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  • Voici la confirmation des craintes du Groupe Pour Nandrin !!! Article dans le journal La Meuse du 25 septembre 2013

    Reclassement des agents licenciés « Ce n’est pas obligatoire pour une administration publique »

    audrey.JPGSuite à notre article d’hier concernant les travailleuses licenciées de la crèche sociale de Nandrin, l’opposition a réagi :

    «Nous sommes indignés de la réponse du bourgmestre : qu’il ne sache rien est étonnant car il a conduit toutes les interventions avec les parents et le personnel.

     La majorité a pris une position politique, celle de fermer la crèche du CPAS, elle doit maintenant aller jusqu’au bout. 
    Si elle a promis des reclassements, il faut agir de manière responsable. 

    Nous pensons également et de plus en plus que le terrain de la crèche sera revendu pour financer la construction de la nouvelle maison communale », déclare Marc Evrard, du groupe « Pour Nandrin ».

    Le bourgmestre de Nandrin, Michel Lemmens, insiste quant à lui sur la bonne volonté des autorités communales.

     «Le principe d’accompagnement des travailleurs n’est obligatoire pour une société privée que si le travailleur a plus de 45 ans ou dans le cadre d’un licenciement massif. 

    En outre, il faut que la personne soit licenciée et qu’elle n’ait pas un autre emploi.
    L’administration publique, elle, n’est pas du tout obligée de recourir à ce système, c’est peut-être même la première fois qu’une commune met un outplacement en place.
     Les conditions sont cependant les
    mêmes : deux agents étant en maladie (dont une sera recasée à l’école de Villers), seule une personne peut, à l’heure actuelle, bénéficier de cet accompagnement.
     Reste au conseil du CPAS à lancer un marché public pour désigner l’ASBL qui s’en chargera», précise le mayeur. 

    Un accompagnement d’un mois ou deux qui, s’il est concluant, coûtera 1.800 euros/agent. «Je me suis engagé à être présent aux entrevues.»
    Quid de Audrey Vanesse, la jeune fille affectée à l’entretien de la crèche qui revend sa voiture suite à son licenciement ?

     «Vu qu’elle a un autre mi-temps sur le côté, elle ne rentre pas dans les conditions d’un outplacement. 
    Néanmoins, la présidente du CPAS l’invitera à la rencontrer pour chercher une solution. »

    Le bourgmestre ne se prononce pas encore sur la revente du terrain de la crèche.
    «C’est encore trop tôt pour le dire. 

    Ce n’est pas prévu à l’heure actuelle mais fait partie des pistes envisagées, puisque l’ensemble des terrains du CPAS sera, à terme, revendu.» 


    Article de ANNICK GOVAERS pour le journal La Meuse H-W du 25 septembre 2013  

    Le bourgmestre dit "L’ensemble des terrains du CPAS sera, à terme, revendu.»"
    Voici la confirmation des craintes du Groupe Pour Nandrin !!!
    La Fermeture de la Crèche afin d'avoir l'espace libre pour vendre la totalité à un promoteur immobilier
  • Le ministre Furlan casse une décision de la majorité Article dans le Journal La Meuse

    la meuse 18 septembre 2013 Clic ici.JPGL’opposition « Pour Nandrin » a de quoi se réjouir.
     
     Son courrier, envoyé au ministre Furlan pour dénoncer le changement de la composition du conseil communal à l’IDEN (Intercommunale de Distribution d’Eau de Nandrin), n’est pas resté lettre morte.
     
    Il a même reçu une réponse favorable.
     
    «Le ministre des pouvoirs locaux nous a donné raison : la décision du conseil communal du 14 mai dernier n’est pas légale.
     
    Changer la représentation politique de la majorité à l’IDEN après la date butoir, c’est interdit. Le ministre a donc cassé la décision du conseil communal, que nous avions dénoncée à l’époque.
     
    Je suis donc très satisfait», souligne Marc Evard, du groupe « Pour Nandrin. » En réalité, pour siéger dans les intercommunales, chaque élu peut s’apparenter à un parti politique (MR, PS, cdH, Ecolo...) ou à sa liste communale, en l’occurrence Expressions commune(s). Des petits calculs sont donc souvent de mise pour représenter au mieux les intérêts de son groupe. Rien d’illégal, tant que le changement de composition n’intervient pas après le 1er mars.
     
    C’est l’amère expérience que la majorité nandrinoise a faite.
     
    «Je prends acte de l’arrêté du ministre.
     
     La décision est invalidée malgré les avis favorables que la tutelle nous avait donnés oralement. Nous retiendrons la leçon et demanderons désormais un écrit. Cette décision ne rend ni le secrétaire communal ni moimême heureux et l’opposition « Pour Nandrin » doit sabrer le champagne mais voilà... Puisqu’il faut 2 administrateurs PS et 2 autres EC à l’IDEN, Monsieur Pollain et moi-même iront donc siéger à la place de M. Pire et M. Brassels, puisque nous sommes les seuls à nous être apparentés au PS.
     
    J’aurais préféré qu’un colistier monte à ma place, non pas parce que j’ai trop de mandats mais pour une question d’agenda», déclare Michel Lemmens, le bourgmestre de Nandrin, qui note que le ministre ne réagit pas aux allégations de l’opposition « Pour Nandrin » qui le «traînent dans la boue. » Dans son arrêté du 13 septembre, le ministre annule la décision du Conseil communal mais ne prévoit pas de sanction.

     
    Article de ANNICK GOVAERS pour le journal La Meuse Huy-Waremme du 18 septembre 2013

  • Article dans Vers l'Avenir Le ministre Furlan casse une décision

    alerte.jpgNANDRIN - Le ministre Furlan vient de casser une décision prise par le conseil communal de Nandrin. L’opposition Pour Nandrin lui avait envoyé un recours.

     

    C’est un des deux recours qu’a introduit l’opposition Pour Nandrin. Et celui-là a fait mouche puisque le ministre des pouvoirs locaux Paul Furlan vient d’invalider une décision prise par le conseil communal nandrinois.

    Le topo? Le 18 décembre de l’année dernière, le conseil communal acte les déclarations d’apparentement de chaque élu. Les 27 et 29 avril cependant, quatre membres du conseil introduisent de nouvelles déclarations d’apparentement avec, en vue, la désignation des représentants nandrinois au sein de l’IDEN, petit intercommunale. Déclarations sur lesquelles le conseil communal est amené à se prononcer le 14 mai. C’est une simple prise d’acte sauf que l’opposition Pour Nandrin ne l’entend pas de cette oreille. La raison? «Ils ont modifié leurs membres. M. Brassels, historiquement écolo, a alors été étiqueté PS, explique le conseiller Marc Evrard. On a estimé qu’ils changeaient les règles du jeu.» Une modification des apparentements alors que ceux, issus des autres communes, et donc les clefs de répartition étaient connus. «Ils jouaient au lotto après avoir pris connaissance des bons chiffres…»

    Pour Nandrin a dès lors introduit un recours auprès du ministre Furlan qui vient de suivre son argumentation. Car la majorité ne pouvait modifier les déclarations individuelles d’apparentement après le 1er mars, date limite à laquelle elles doivent être transmises aux intercommunales. La délibération du conseil de Nandrin du 14 mai «viole dès lors la loi. La délibération prise par le conseil par laquelle il revoit sa délibération du 18 décembre et modifie la composition du conseil communal en ce qui concerne l’IDEN est dès lors annulée», écrit le ministre Furlan.

    Une décision qui laisse le bourgmestre Michel Lemmens très perplexe. «Car nous avions pris nos renseignements auprès de l’administration des pouvoirs locaux et on nous avait dit qu’il n’y avait pas de problème.» Sa surprise a été d’autant plus grande quand il a appris la décision du ministre Furlan.«Je suis quelqu’un de parole. On me dit que c’était d’accord, que je pouvais y aller…» Alors? Daniel Pollain et Michel Lemmens n’auront d’autre choix que de siéger au sein de l’intercommunale. Ce qu’ils n’avaient guère le temps…

    Article de Catherine Duchateau 

    http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20130918_00362352

    C.Du

  • Article dans Vers L'Avenir !!!« 3 000 € de subsides ? C’est trop ! »

    jazz 3000.JPGNANDRIN - Alors que le programme des Fêtes de Wallonie doit être présenté aujourd’hui,la polémique sur la subsidiation de Arts Nandrin, elle, a commencé.

     

    Les deux groupes d’opposition grincent des dents sur le coup de pouce financier que la Commune a octroyé à l’ASBL organisatrice de ce premier festival, Arts Nandrin. Un subside de 3 000€ a été voté lors du dernier conseil communal. Trop, bien trop, dénoncent de concert PourNandrin et Tous Ensemble, au regard des subsides octroyés aux autres ASBL de la commune.

    Ce qui les titille, c’est la création toute récente de cette ASBL (les statuts ont été déposés le 23 août 2013) et qu’elle n’a de Nandrinois que le siège social, l’établissement Chez Pol.«Les fondateurs sont de Verlaine, Ombret, Liège, du Grand-Duché du Luxembourg, liste Benoît Ramelot (Tous Ensemble) Sur base de quelle légitimité cette ASBL, qui n’a encore rien prouvé, demande-t-elle des subsides? Et qui plus est, un tel montant? Aucune association de Nandrin ne reçoit autant alors que certaines œuvrent depuis des années. La Commune accorde de 125 à 1 000€ maximum.»

    Le conseiller Marc Evrard (Pour Nandrin) enchaîne: «Que cette ASBL fasse d’abord ses preuves, nous démontre que son festival tient la route.»

    Un « droit d’entrée » aux Fêtes de Wallonie

    Pour le bourgmestre Michel Lemmens, la polémique n’a pas lieu d’être. Tout simplement parce que la Commune est en grande partie à l’initiative de l’événement, dans le cadre des Fêtes de Wallonie. «La Province de Liège nous a sollicités pour que Nandrin propose un événement. Le collège a donc planché sur des idées. Plusieurs manifestations potentielles ont été évoquées. On s’est finalement arrêté sur un festival qui mettrait en avant le patrimoine de Nandrin et le jazz. Nous avons activé nos contacts et nos réseaux, au départ de Nandrin. Une réunion s’est tenue avec les différents contacts pour affiner le concept. L’ASBL est née dans ce cadre et avec cet objectif. Ces 3 000€, c’est en quelque sorte un droit d’entrée aux Fêtes deWallonie. Oui, les organisateurs ne sont pas de Nandrin. Mais ils sont plus largement actifs dans le domaine de la musique et de l’événementiel et reconnus dans leur milieu. Ils arrivent avec un bagage de sérieux qui permet de leur faire confiance. C’est un subside de démarrage pour un projet qui est budgétisé à 12 500€.»

    Et la Commune en profite pour préciser: il est bien question de faire de ces Fêtes de Wallonie un événement récurrent sur Nandrin.

    Article de Sabine Lourtie 

    http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20130918_00362339

  • Article dans le journal La Meuse sur le Conseil Communal de Nandrin du 10 septembre 2013

    12 art3.JPGL’opposition, comme on s’y attendait, s’est farouchement opposée à la fiche d’intention du collège prévoyant le regroupement de la commune et du CPAS au sein d’un nouveau bâtiment passif, sur la place communale (voir nos éditions de mardi).

    Les débats du conseil communal de mardi soir sont pourtant restés sereins, chacun prospectant sur la meilleure façon d’employer les quelque 300.000 euros de subsides potentiellement accordés par le ministre Furlan à la commune de Nandrin. 
    «Vous prévoyez une somme colossale : 1,8 million d’euros de travaux.

     Or, il y a deux classes-conteneurs à l’école communale de Villers-le-Temple ! Sans oublier que vous avez fermé la crèche sociale, soi-disant qu’elle coûtait trop cher. 

    Cet argent aurait pu servir à des travaux nécessaires.
     Vous avez fait un choix politique légitime mais la population nandrinoise se demande « où va-t-on ? »», lance Marc Evrard de « Pour Nandrin ».

    Un avis partagé par l’autre groupe d’opposition, « Tous Ensemble », par la voix de Benoît Ramelot.

    «Certes, vous n’avez pas eu beaucoup de temps pour décider et avez dû faire un choix dans l’urgence mais je ne pense pas qu’il rencontre les priorités et les attentes des Nandrinois. 

    Les habitants de cette commune ont besoin d’écoles en bon état, de logement, de locaux pour les mouvements de jeunesse, etc.

    Nous regrettons ce choix unique de nouvelle maison communale. »
     
    La majorité s’est défendue : « Pour obtenir ce subside, les conditions étaient claires : pas d’écoles (pour lesquelles il existe d’autres types de subvention).
    Il existe un problème de fonctionnement à l’administration et au CPAS qui ne date pas d’hier et qui mérite une solution.

    Néanmoins, on vous rappelle qu’il s’agit d’une fiche d’intention, on ne vous demande pas de valider les travaux !

     D’ailleurs, on pourra toujours changer le projet si, notamment, le PASH (Plan d'assainissement par sous-bassin hydrographique) de Villers-le-Temple et Saint-Séverin venait à sortir », ont déclaré Daniel Pollain et Guy Brassel.
    «On ne va pas se lancer dans un projet de 2 millions d’euros (la quasi-totalité de notre capacité d’investissement) sans avoir la capacité d’avoir d’autres sources de financement», a ajouté le bourgmestre,envisageant la revente de l’actuelle villa du CPAS.

    Le plan d’investissement communal 2013-2016 a été approuvé par 9 voix contre 7. 
    Article de ANNICK GOVAERS pour le journal Huy Waremme du 12 septembre 2013

    Le taux le plus faible de logements publics

    Autre point du conseil, la déclaration de politique du logement 2013-2018.
    « Nous avons l’obligation régionale de tendre vers 10 % de logements publics.
     Or, il faut savoir qu’à Nandrin, nous avons le taux le plus faible de l’ensemble des communes du Condroz liégeois : 0,3 %.
     Notre objectif est d’atteindre 0,9 % puis 1,8 % en 2020 en incitant notamment les candidats lotisseurs de plus de 20 logements à participer à cet effort », a expliqué l’échevin Daniel Pollain. 
    Treize votes pour, trois abstentions
    Article de ANNICK GOVAERS pour le journal Huy Waremme du 12 septembre 2013

  • Article dans le journal La Meuse sur le conseil Communal de Nandrin du 10 septembre 2013

    12 septar1.JPGLe tronçon entre le rond-point des Quatre-Bras et la rue des Martyrs est-il surchargé ?

    Une centaine de panneaux de signalisation sur trois kilomètres, est-ce trop ?
     Un conseiller nandrinois a posé la question mardi soir.
     Nous avons testé le fameux tronçon : beaucoup de marquages au sol, de panneaux de signalisation dont un inutile, et des automobilistes qui ne respectent pas toujours la priorité.
     Le collège se laisse l’hiver pour dégager des pistes de solution.
    La question a été soulevée par le conseiller de l’opposition « Pour Nandrin », Bogdan Piotrowski,lors du conseil communal de mardi soir.

    Le Nandrinois avait comptabilisé 130 panneaux de signalisation entre le rond-point des Vaches et la fin de la rue des Martyrs (au carrefour avec les rues Faftu et de Berleur), soit une portion d’environ 3 kilomètres.

    «Pourquoi il y en a-t-il autant ?

    Quand il y a trop de panneaux, cela peut devenir contre-productif et même dangereux.

     L’Institut belge pour la sécurité routière (IBSR) en parle sur son site. Il serait judicieux de faire revenir en arrière, du temps où il y avait moins de panneaux», a-t-il déclaré.
    Interpellés, nous avons nous aussi compté les panneaux de signalisation, rues de Nandrin, de la Gendarmerie, Sylvain Gouverneur, place A. Botty, rues d’Esneux et des Martyrs. 
    Nous en avons dénombré 108 dans les deux sens, ne prenant en compte que les plus importants.

     Un calcul que le bourgmestre a lui aussi mené de son côté.
    «Je suis passé aujourd’hui pour me faire une idée.
    Moi, ça ne me semble pas excessif. 
    Ce nombre de signalisations s’explique par la présence de rétrécissements de chaussée. 

    Chacun s’accompagnant de trois panneaux dans chaque sens, ça grimpe vite.
    Plus les priorités de droite, les rappels de limitation de vitesse à 50 km/h, les interdictions de stationner...»
    Nous avons aussi remarqué une plaque annonçant un passage pour piétons... qui n’existe pas.

    «C’est possible, le passage n’aurait pas encore été refait après un entretien routier », répond Michel Lemmens. 

    Plus que le nombre de panneaux de signalisation, c’est l’aménagement même desdites chaussées qui interpelle le mayeur.
    « L’objectif de départ était de limiter la vitesse, or on constate qu’elle augmente entre les îlots...

    Certains conducteurs ne comprennent pas non plus le sens des panneaux et foncent car ils pensent avoir la priorité.
    Ce qui est accidentogène.
    On a reçu beaucoup de plaintes.
    Une réflexion est en cours, elle se poursuivra jusqu’à la fin de l’hiver. » 
    Voir l'article en ligne 

    Article de ANNICK GOVAERS pour le journal La Meuse du 12 septembre 2013 plus vidéo de ANNICK GOVAERS sur le site La Meuse Huy Waremme en ligne 
    12 septart2.JPG
  • Article dans Vers l'Avenir sur le conseil Communal du 10 septembre 2013

    2013-09-12 12.50.00.jpgNANDRIN - Le projet de nouvelle maison communale a créé la polémique. Le collège a rappelé que ce n’est qu’une «note d’intention». Rien d’autres….

    Rien d’autres….

    Mardi soir, dans une salle du conseil communal bondée, les élus nandrinois étaient «au taquet» pour aborder le point concernant l’adoption du plan d’investissement communal 2013-2016.

    On vous l’annonçait déjà mardi  : dans le cadre de ce plan triennal, le collège a rentré une fiche-projet prévoyant la construction d’une nouvelle administration place Ovide Musin, regroupant commune et CPAS. On y prévoit aussi la démolition de l’actuel bâtiment du bourgmestre.

    Le bourgmestre Michel Lemmens plante le décor. «La circulaire Furlan nous octroie 310.000€ pour les 4 ans à venir. Comme nous ne pouvons pas les investir dans nos routes, car les subsides sont conditionnés à l’égouttage prioritaire, un dossier bloqué à Nandrin, nous avons réfléchi à un rapprochement physique entre la commune et le CPAS. On en parle depuis longtemps. Et on a envisagé le projet dans son option maximaliste.»

    En un mois, l’écopasseur a lancé le dossier et évalué l’investissement à 1,8 million d’euros.

    Pour le groupe d’opposition PourNandrin, ce projet n’est ni plus ni moins «de la démesure». «Quitte à voir aussi grand, alors allez encore plus loin  : intégrez aussi au projet une nouvelle crèche et une maison de village, lance le conseiller Marc Evrard. En ces temps de disette, Nandrin n’a pas les moyens de s’engager dans un tel dossier, alors qu’elle vient de financer les Templiers et le Péry.»

    Une position que le groupe Tous Ensemble rejoint. «En termes de bâtiments, les Nandrinois ont bien d’autres attentes plus urgentes : des locaux de mouvements de jeunesse, des travaux dans les écoles, une maison de village à Villers.»

    Retournement de veste

    Lors de la séance, le collège n’a cessé de le rappeler  : cette fiche est n’est qu’une « note d’intention». Rien de plus. «Si on n’a pas d’autres sources de financement, il est clair que le projet tombe à l’eau. Nandrin ne peut pas débourser 1,5 million d’euros sur fonds propres sans hypothéquer tous les autres projets. Je suis tout sauf fou en matière de finances!», martèle le maïeur.

    Le dossier pourrait aussi être remplacé par un autre, en cours de route. «Si le dossier d’égouttage se débloque, il sera encore temps de récupérer ces subsides pour la réfection de rues.»

    Et puis il faut encore voir quelle forme va prendre le projet. «L’étape suivante est de faire appel à un auteur de projet qui lancera une étude de faisabilité et envisagera toutes les pistes  : rénovation, construction, intégration…»

    Une nouvelle construction, c’est ce qui fait en effet tiquer l’opposition. « On vient de changer les châssis, d’aménager la place , regrette Marc Evrard. Il serait plus judicieux de réfléchir à une rénovation».

    Le seul point sur lequel se rejoignent majorité et opposition, c’est la pertinence de centraliser les administrations. «Plus d’efficacité, des économies d’échelle, résume Michel Lemmens. On gagnerait par exemple un équivalent temps-plein dans l’accueil.»

    Le bourgmestre n’avait en tout cas pas l’intention de laisser filer ces 310.000€ de subsides . «Si on ne rentre rien pour ce plan d’investissement, on se grille auprès des instances. C’est renoncer au droit de tirage pour les quatre années à venir.»

    Article Sabine Lourtie dans Vers l'Avenir sur le conseil Communal du 10 septembre 2013

    Article en ligne 

    http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=dmf20130912_00359473

  • Nandrin: un projet d’une nouvelle administration

    eh.JPGNANDRIN - 1,8 million d’€, c’est le projet de construction d’une nouvelle administration communale qui sera présenté au conseil ce soir.

    Un conseil communal de haute importance se déroulera ce soir à Nandrin. Dans le plan d’investissement 2013-2016, le bourgmestre présentera un projet de construction d’une nouvelle administration communale. Estimation du projet: 1,8 million d’€.

    «On parle d’une note d’intention, défend le bourgmestre, Michel Lemmens. On a préparé cette fiche en un mois.»

    N’y a-t-il pas d’autres priorités dans la commune qu’un projet mastodonte tel que celui-là? Le bourgmestre justifie ce choix par le fait qu’il faut rentrer des projets dans le cadre du plan triennal. Rénover des rues à Villers-le-Temple, c’est primordial, assure-t-il. Mais il y a trop d’incertitudes autour de ce dossier car le PASH n’a pas encore été déterminé «et on est donc en stand-by.»

    Une crèche communale, rénover la maison de village de Villers-le-Temple? «Oui mais on pourrait aller chercher d’autres subsides.»

    Après avoir balayé ces réflexions, le dossier de la maison communale est arrivé dans les débats.«C’est un projet plus conséquent: rassembler les deux administrations communales.» Sur la place Ovide Musin, l’administration est répartie en deux bâtiments distants de quelques mètres. «Ce projet est dans l’air depuis des années.» C’est ainsi que l’écopasseur a planché sur le projet: il a déterminé l’espace qui serait nécessaire à la réalisation du projet. «Il nous faut autant de bureaux, deux toilettes, une toilette pour les PMR, un ascenseur...» Soit une superficie estimée de 856 m2 . «Mais ce n’est que purement théorique. On en est vraiment à l’épreuve zéro.»

    La volonté du collège est de construire un bâtiment passif. «C’est vital de rassembler tout en un seul lieu.» Le bourgmestre espère même pouvoir financer le projet sans devoir injecter directement des deniers communaux. «C’est une vision utopique et optimiste du projet, confirme-t-il. L’idée, c’est d’avoir un coût quasi nul. On pourrait revendre le bâtiment du CPAS et les terrains autour.»

    Le projet consisterait aussi en la destruction du bâtiment abritant le cabinet du bourgmestre: «c’est un bâtiment des années 50-60. C’est une catastrophe énergétique.»

    Au budget 2014, un montant de 150 000 € sera inscrit pour les premiers frais d’études.


    Article de Emmanuel Huet pour le journal Vers L'avenir du 10 septembre 2013 

    voir l'article en ligne

     http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20130910_00358539

    Nandrin: un projet d’une nouvelle administration


  • «On se rend compte de la mégalomanie du collège.

    2013-09-10 10.34.45.jpg

    « De la mégalomanie ! »

    Regrette Marc Evrard, conseiller Pour Nandrin.


    NANDRIN - « Ce projet sort de nulle part. La proposition n’a jamais été débattue en conseil communal. Elle ne figure pas dans le programme de la majorité, regrette Marc Evrard, conseiller Pour Nandrin.

    Et là, on nous balance un projet ficelé, avec des plans précis, une estimation de budget. Le collège a camouflé le dossier. »

    Le conseiller s’interroge sur la portée de cet investissement alors qu’on sort d’un énorme dossier sur le site du Péry. «Sur le fond, ce projet est un non-sens. On vient d’aménager une nouvelle place, et on vient tout remettre en chantier. Et puis comment peut-on s’engager dans un dossier mégalomane de 1,8 million d’euros alors que les nouveaux terrains de foot pour 2,5 millions d’euros ne sont pas encore réalisés et qu’on vient de fermer une crèche communale pour des raisons budgétaires? Pour cette nouvelle administration communale, des subsides ont été trouvés à hauteur de 320 000€ mais il reste 1,5 million d’euros à aller chercher…»

    En creusant le dossier, Marc Evrard a relevé quelques détails. «On se rend compte de la mégalomanie du collège. Ils ont notamment prévu un… réfectoire pour les échevins. Ils sont… quatre échevins! Où va-t-on?»

    Et d’annoncer la couleur: « demain, au conseil communal, nous demanderons des explications et nous nous opposerons au projet.»

    Article de Sabine Lourtie pour le journal Vers L'Avenir du 10 septembre 2013

    Voir l'article en ligne .

    http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20130910_00358305

  • La majorité projette de construire un nouveau bâtiment place Ovide Musin

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    DSC09590.JPGOn en est encore au stade des intentions et de la réflexion, mais le projet pourrait bien voir le jour. Selon le croquis réalisé par l’écopasseur de Nandrin, le bâtiment qui abrite (notamment) le bureau du bourgmestre serait rasé pour laisser place à un nouvel édifice passif, flambant neuf, et plus fonctionnel.
     Coût: 1,8 million d’euros.


    Il y a quelques semaines, la majorité nandrinoise a reçu une bonne nouvelle, sous forme d’un subside conséquent de 335.000 euros de la part du ministre Furlan.
     A condition d’expliquer l’affection judicieuse du montant.
    «Soit on décidait d’investir dans les voiries à égouttage prioritaire.
    Or, le PASH (plan d’assainissement par sous-bassin hydrographique) pour Villers-le-Temple et Saint-Séverin n’est pas encore sorti.
     Ça n’allait donc pas. Soit on sélectionnait de petites infrastructures administratives ou sociales de quartier (pas des écoles, dit la circulaire). 
    On a hésité entre une partie de l’administration communale et la maison de village de Villers-leTemple», explique Michel Lemmens, bourgmestre de Nandrin.
    Ce qui a orienté le choix de la majorité ? «Il fallait investir plus de 700.000 euros pour obtenir les 335.000 euros de subsides. 
    On n’aurait peut-être pas atteint la somme avec la maison de village. »
    Avec l’administration communale, place Ovide Musin, pas de problème puisque le montant estimé du nouveau possible bâtiment s’élève à 1.800.000 euros.
    C’est l’écopasseur de Nandrin, nouvellement engagé, qui a été chargé d’établir un croquis de l’édifice neuf espéré, en fonction des besoin des agents communaux.
     Ainsi, 856 m2 sur deux étages seraient bâtis, à la place de l’actuel bâtiment des années 1960 (celui du milieu sur la photo).
     Il y aurait une douzaine de bureaux pour les services du CPAS (au rez-de-chaussée) et les finances, le receveur, les échevins,le bourgmestre, le directeur général, le secrétariat (au premier étage). 
    Plus un ascenseur, une cafétéria, une salle pour les réunions du Collège et une nouvelle salle du Conseil communal.«Mais ce n’est qu’une idée, sur base des éléments connus. Si demain le PASH sort, cela changerait la donne ! », nuance le bourgmestre. 
    L’idée est donc de regrouper les services communaux et ceux du CPAS, actuellement situés dans un parc boisé, rue Tige des Saules. «En revendant ce bien, on récupérerait des sous pour d’autres projets. 
    Regrouper les services permettrait également une plus grande efficacité grâce aux synergies et des économies estimées à 50.000 euros/an», poursuit Michel Lemmens.
    Le bâtiment serait passif, ou du moins autosuffisant en énergie, avec des panneaux photovoltaïques, une pompe à chaleur...
    Bref, un meilleur bilan que la maison communale actuelle, très gourmande en énergie.
    «L’étape suivante serait de prévoir 150.000 euros au budget pour l’étude et la désignation d’un architecte. »
    Dans un contexte sensible suite à la fermeture de la crèche sociale des Canailloux, en juillet dernier, nul doute que le plan d’investissement communal 2013-2016, soumis au vote ce soir à Nandrin, soulèvera de vifs débats...

    voir l'article en ligne

    Article de ANNICK GOVAERS pour le Journal Huy Waremme du 10 septembre 2013

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