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  • PRESS' en BREF n° 01-'15 Nandrin : une commune toujours (lourdement) endettée !

    Nandrin Dettes.jpg" 20 ans de budgets communaux en équilibre, l'occasion était belle de faire une analyse de la situation financière de notre commune et de voir comment nos finances ont évolué en 20 ans"(M. Lemmens dans le "Carrefour, le périodique communal d'hiver 2014, en pages 4 et 5).
     
     
    C'est une évidence: les finances ont mal évolué puisque le déficit budgétaire, à savoir la DETTE communale qui était de 5,00 millions à la fin de l'année 1994 et de 3,16 millions à la fin de 2014, n'a diminué que de 36,80 % en 20 ans, soit de 1,84 % par an (chiffres officiels publiés dans ledit "Carrefour", en pages 3,4 et 5).

    Il aura donc fallu 20 ans pour réduire une partie de la dette (moins de 40 %) pour un montant d'à peine 1,84 million sur 5,00.
     
    Et il faudra donc encore 35 ans (en 2050 !) pour la résorber totalement au rythme des années "1994 à 2014" et cela, sans entreprendre le moindre chantierd'importance.
     
    Si on sait, en plus, que le budget communal est passé de 2,53 millions d'euros à 6,32 millions (avec un taux de 8,5 % d'IPP et de 2.650 centimes additionnels, une des taxations communales les plus élevées), soit en progression de 250 %, on comprend difficilement que le grand argentier communal, l'ex-échevin des Finances, aujourd'hui bourgmestre, ne soit pas parvenu à n'absorber qu' 1,84 million ou seulement 36,8 %.
     
    Comprenne donc qui pourra mais, dans la mesure où l'expérience n'est plus synonyme de compétence, ne faudrait-il pas, alors, confier ce genre de gestion à une personne qui maîtrise réellement la comptabilité et la décision politique ?
     
    Et ne faudrait-il pas, aussi, inscrire autant la commune que le responsable des finances à une séance du service de médiation de dettes organisée par le CPAS ?
     
    La dette communale et le budget nandrinois, comme le Beaujolais  et le Beaujolais Nouveau, à défaut de grands crus à apprécier, il faut se contenter d'un grand trou et d'un grand vide.
     
     
     
    PNa
     

     

  • IDEN : « Pour Nandrin » exige un CA d’urgence Titre aujourd'hui 8 janvier 2015 le journal L'Avenir H-W

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    Source l'Avenir du 8 janvier 2015 

    http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=dmf20150107_00583192

    Le groupe d’opposition nandrinois «Pour Nandrin» réagit aux propos tenus par le bourgmestre Michel Lemmens dans nos colonnes le 3 janvier 2015 («Les intercommunales sont désormais soumises à l’impôt des sociétés»), propos que le groupe juge «incendiaires».

    «Comment peut-il prétendre que les intercommunales ne distribueront plus jamais de dividendes?

    Par ailleurs, Monsieur Lemmens incite les intercommunales et les Communes à désobéir en voulant soustraire les bénéfices et la trésorerie de ce type de société coopérative à l’impôt. Enfin, en parlant en sa qualité de bourgmestre et non à titre personnel, il fait fi des conseils d’administration et des conseils communaux.»

    «Pour Nandrin» a ainsi demandé à la présidence de l’IDEN (intercommunales des eaux de Nandrin, Tinlot et Modave) une réunion extraordinaire du conseil d’administration afin que les administrateurs puissent exprimer une position à ce sujet. Une réunion extraordinaire se tiendra le 21 janvier prochain. 

     

    Suite à l'article du samedi 3 janvier 2015 dans le journal L'avenir 

    Source l'Avenir du 3 janvier 2015 

    http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=dmf20150102_00580508

     

    Les communes ne toucheront plus grand-chose des intercommunales

     

     

    Les intercommunales sont désormais soumises à l’impôt des sociétés. Et les communes vont le sentir passer. À Nandrin? 25 000€ de recettes en moins.

     

    C’est une des mesures qu’a prise l’état fédéral pour 2015. Désormais les intercommunales seront soumises à l’impôt des sociétés, ce qui signifie qu’elles seront taxées à 34% sur leurs éventuels bénéfices. Les dividendes censés revenir à leurs actionnaires seront ensuite elles-mêmes taxés à 25%, une mesure qui avait déjà augmenté de 10% avec l’ancien gouvernement.

    Les communes sont actionnaires des intercommunales. Et ce qu’elles perçoivent des intercommunales sont directement intégrés en recettes dans les budgets communaux. Les communes seront donc directement impactées par cette mesure.«Nous ne recevrons plus aucun dividende de nos intercommunales», estime Michel Lemmens, bourgmestre de Nandrin particulièrement effaré par cette mesure.

    «Par exemple pour l’IdeN, la distribution des eaux pour Nandrin, Tinlot et Modave. Nandrin en détient 75%. Ce sont 10 000€ par an que nous perdrons. Pour Tecteo, ce ne sont pas moins de 15 000€. Le budget de Nandrin est donc raboté de 25 000€.»

    Mais ce n’est pas tout. L’état compte également taxer les réserves de ces intercommunales. Constituées depuis plusieurs années, elles servent à couvrir les dépenses en cas de pépins ou pour des gros investissements d’infrastructure mais aussi et, avant tout, de trésorerie. Sans ces réserves – qui ne sont généralement pas présentes directement en caisse – l’intercommunale devra revenir vers ses actionnaires – les communes, donc. «Et elles n’y arriveront pas, continue Michel Lemmens. Si les intercommunales ont des dettes, ce sont les communes qui vont devoir les rembourser.»

    Selon la banque Carrefour entreprise, l’IdeN a une réserve de 398 429€ au 31 décembre dernier. «Cela signifie qu’elle devra payer plus de 135 000€ d’impôts rétroactivement. C’est un véritable hold-up car cet argent, c’est celui des communes actionnaires.»

    Le bourgmestre de Nandrin prévient: «il faudra tenir compte de cette problématique pour toutes les intercommunales qui nous desservent aussi bien le gaz que l’électricité, les immondices, les eaux usées… Cela aura un impact direct sur le citoyen, puisqu’il verra le coût de ces services augmenter, mais cela veut dire aussi que la commune aura moins d’argent pour investir dans divers projets pour lui.»

    Des solutions possibles? «Il faudrait que les intercommunales sauvegardent leur bas de laine en distribuant d’une manière ou d’une autre leur réserve, et ce, avant juin… Pour les récupérer ensuite par un refinancement de l’intercommunale par ses actionnaires. Ou alors les privatiser. La revente permettra aux actionnaires de retoucher de l’argent.» C’est intéressant pour passer le cap d’une année – si on imagine la valeur de l’IdeN à 2 millions d’euros, ça ferait 1,5 million pour Nandrin – mais ce sera un «one-shot».

    Michel Lemmens tire donc la sonnette d’alarme pour ses condisciples bourgmestres qui n’ont pas encore tous pris conscience du danger ici. «Toutes les communes vont casquer»…

     

     

     

  • Le groupe "Pour Nandrin " profondément choqué par le massacre commis au siège de Charlie Hebdo.

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    Nous pensons en premier lieu aux proches des victimes

    La liberté d'expression consiste à pouvoir s'exprimer librement sans craindre la censure.

    Elle est garantie par l'article 19 de la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948.

    John Stuart Mill, De la liberté, 1859 Mais ce qu'il y a de particulièrement néfaste à imposer silence à l'expression d'une opinion, c'est que cela revient à voler l'humanité : tant la postérité que la génération présente, les détracteurs de cette opinion davantage encore que ses détenteurs. Si l'opinion est juste, on les prive de l'occasion d'échanger l'erreur pour la vérité ; si elle est fausse, ils perdent un bénéfice presque aussi considérable : une perception plus claire et une impression plus vive de la vérité que produit sa confrontation avec l'erreur. De la liberté (1859), John Stuart Mill

  • Nandrin fait cavalier seul,Le Conseil a rejeté le Schéma de développement territorial, titre le journal La Meuse H-W

    conseil communal article SDT 2 janvier 2015.JPG

    Le Conseil a rejeté le Schéma de développement territorial

    A la surprise générale, les élus nandrinois n’ont pas approuvé le Schéma de développement territorial de l’arrondissement. C’est la première commune de Huy-Waremme à se retirer du SDT.
     
    Le Schéma de développement territorial (SDT), ce nom ne vous dit sans doute rien, mais il est aujourd’hui abondamment débattu dans les 31 communes de Huy-Waremme.
     Issu de la Conférence des élus Meuse-Condroz-Hesbaye, ce document dresse un état des lieux et les perspectives et stratégies d’avenir de notre arrondissement à l’horizon 2040.
    Il énonce de grands principes de développement en fonction des besoins de notre région (économie,équipements, mobilité,paysages, agriculture...).
     Il mise aussi sur les synergies entre communes. 
    Où est-il le plus judicieux de construire une maison de repos, une infrastructure sportive, un zoning commercial,un gros lotissement sont quelques-unes des questions posées par le Schéma. 
    Notons que ce document n’a pas valeur normative, il s’agit seulement d’un outil d’aide à la décision.
    LA PREMIÈRE À DIRE « NON » 
    Virginie Libert, coordinatrice de la Conférence des élus et géographe-urbaniste, est venue présenter le SDT au conseil communal de chaque entité.
     Jusqu’à présent, l’accueil des communes de Huy-Waremme a été positif.
    Celles qui ont discuté du SDT au conseil communal l’ont approuvé.
    A Villers-le-Bouillet, le point a été reporté pour être examiné en profondeur par la CCATM et les services communaux. 
    Nandrin est la première commune à dire « non » au Schéma de développement territorial.
     Ce qui a éveillé les craintes, c’est la densité de population citée dans le Schéma : 30 à 40 habitations à l’hectare. 
    «Nous en sommes pour l’instant à 8,3 habitations/hectare en moyenne à Nandrin. 
    Nous sommes tous attachés à la ruralité de notre commune, qui implique une faible densité de population.
    Je n’ose imaginer à quoi ressemblerait Nandrin si on suivait les recommandations du SDT ! On absorberait à Nandrin toute l’augmentation de la population de l’arrondissement, c’est de la folie !
    Même si le document a le mérite d’exister, nous ne pouvons le cautionner », a lancé Marc Evrard,de « Pour Nandrin ». 
    L’échevine de l’aménagement du territoire, Charlotte Tilman, en a convenu,même si elle a tenu à relativiser.
    «La densité inscrite m’a aussi sauté aux yeux. 
    On va annexer une remarque à notre avis, indiquant qu’il n’est pas question de prévoir une telle densité à Nandrin. 
    Mais je rappelle que ce document n’est pas obligatoire et qu’il faut le lire à l’échelle de l’arrondissement et non pas de Nandrin. 
    Il poursuit un objectif très important : rendre le territoire de Huy-Waremme plus performant. 
    La majorité nandrinoise adhère aux grands principes du SDT même si on compte s’écarter de certains points,comme la densité, puisqu’on garde notre autonomie communale.
    Notre propre règlement prévoit un habitat modéré de 15 habitations/ha max. »
     Et le mayeur d’ajouter : «Il n’y a pas de volonté de développer la densité mais de la permettre le cas échéant. » 
    Des interventions qui n’ont pas convaincu les deux partis d’opposition qui ont voté contre le SDT. 
    En l’absence de l’échevine de Potter et du conseiller Eric Cop (TE), le point a été rejeté par 7 oui contre 7 non et 1 abstention du conseiller Ecolo de la majorité Guy Brassel. 
    «Il ne s’agit pas d’un vote politique ou le signe d’une dissension au sein de la majorité.
    Je me suis abstenu simplement parce que je n’éprouve pas le besoin d’adopter ou non un tel document à ce stade, temporellement et spatialement.
     Vu sa complexité,je me sens un peu dépassé », se justifie-t-il. 
     
    Article de ANNICK GOVAERS La Meuse H-W du 2 janvier 2015
     

    Information politique communale

     

    NANDRIN, la SEULE commune qui a osé REFUSER l’adoption du schéma de développement territorial proposé par la Conférence des Elus des 31 communes  de l’arrondissement de Huy-Waremme !

     

    Ce mardi 30 décembre en fin de  soirée, lors du dernier conseil communal de 2014, sur proposition des 3 membres, Jeannick PIRON, Marc EVRARD et Bogdan PIOTROWSKI du groupe d’opposition « Pour Nandrin », le schéma de développement territorial a été REJETE par 7 NON, 1 ABSENTION et 7 OUI (les 7 « Expressions Commune-s »  présents, une échevine Ecolo étant excusée).

    Cette décision fut ainsi acquise par un vote conjoint des 3 représentants de « Pour Nandrin », de 4 des 5 de « Tous Ensemble » et d’1 membre Ecolo de la majorité « Expressions Commune(s) : une première assurément !

    Le résultat du vote est, manifestement, une GIFFLE magistrale pour la majorité qui soutenait ledit document sur lequel elle avait travaillé activement avec d’autres durant ces derniers mois.

    Il démontre aussi qu’après petites deux années  au pouvoir, la nouvelle majorité « Expressions Commune(s), 4 PS, 3 Ecolo et 2 cdH, se fissure déjà (et de quelle manière !) et montre ses limites et celle de son leader  en matière de gestion quotidienne programmatique et de management.

    Mais, c’est surtout un SOULAGEMENT pour tous nos concitoyens qui risquaient de voir, à l’échéance de 2040, notre commune passer de 5.800 habitants en 2014 à plus de 40.000 au terme des 25 ans, dans la mesure où des normes de 40 à 60 habitations à l’hectare aurait pu être appliquée sur diverses parties du territoire nandrinois, ce qui aurait sonner, définitivement, le glas de la RURALITE, chère à TOUS nos concitoyens.

    La raison l’a néanmoins emporté, preuve s’il en est que le groupe politique du bourgmestre M. Lemmens est loin de faire, encore, l’unanimité, voire même aujourd’hui, la majorité.

     

     « Pour Nandrin »