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  • Le groupe "Pour Nandrin" au Memorial Day 2016

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    Les conseillers communaux de Nandrin,  Marc Evrard et  Bogdan Piotrowski accompagnés de leur ancienne chef de file,  Jeannick Piron ont assisté, ce 28 mai 2016 à Neupré, au MEMORIAL DAY qui s'est déroulé au cimetière américain de Neuville- en- Condroz et ont rencontré Son Excellence, Madame l'Ambassadrice des Etats-Unis auprès du Royaume de Belgique, Madame Denise Campbell BAUER.

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  • PRESS’ en BREF n°09-‘16

     

    Le devoir de mémoire n’a pas de prix !

     

     

    En début de législature, il y a deux ans déjà, le groupe « Pour Nandrin » avait interpelé, en séance du conseil communal, les autorités communales afin d’attirer leur attention sur la nécessité de déplacer les deux plaques commémoratives du monument aux Morts de 14-18 et 39-45, apposées sur les murs de l’ancienne administration communale de Saint-Séverin, devenue habitation privée) sur un des pignons de la salle communale.

    Dans le même ordre d’idée, « Pour Nandrin » s’était ému de ce qu’il adviendrait de l’ange en bronze qui coiffait le monument aux Morts de Nandrin, lequel s’était cassé en tombant au sol, par suite de sa vétusté.

    Déjà à l’époque, pour le monument de Saint-Séverin, la réponse du bourgmestre M. Lemmens avait été identique à celle formulée dans la Meuse Huy-Waremme de ce mardi 24 mai 2016 : « suite au coût important que le retrait des plaques engendrerait, le risque de les abîmer et la remise en état de la façade (l’équivalent d’une dizaine de milliers d’euros), il n’était pas possible d’envisager leur transfert.

    Quant au monument de Nandrin, nos responsables politiques locaux avaient préféré, en lieu et place de l’ange guerrier, de le coiffer d’un couvre-chef de type tôle métallique dont on chercherait en vain une symbolique particulière avec toute forme de commémoration. 

    Ainsi donc, le bourgmestre M. Lemmens, interpelé à nouveau, le 8 mai, lors de la journée commémorative de la fin de la seconde guerre mondiale et de la libération des camps, cette fois-ci par le président de l’association des associations patriotiques de Nandrin, a décidé de réagir … en envoyant « un e-mail aux propriétaires ».

    On croit rêver quand on lit une telle déclaration émanant du premier magistrat de la commune.

    Non seulement, il avoue une certaine forme d’impuissance à agir (financièrement ou autrement ?) mais il se plaît à confier à la population que « CELA NE ME CHOQUE PAS nécessairement mais j’ai été interpellé par quelques personnes… ».

    Honteux !

    Quand il déclare encore « qu’il n’est pas prévu que les plaques commémoratives doivent rester visibles, bien qu’il existe une servitude », on ne peut que s’interroger sur celle-ci et se demander à quoi elle servirait ?

    Irresponsable !

     

    Chères Concitoyennes, chers Concitoyens,

     

    Ce qui choque d’abord « Pour Nandrin » et offusquent bon nombre d’entre vous, c’est que ledit bourgmestre, qui est la plus haute autorité politique de la commune comme il aime le rappeler, « ne soit pas lui, choqué … nécessairement ».

    Ce qui choque ensuite « Pour Nandrin », c’est que ledit bourgmestre ne soit pas interpelé par lui-même en sa qualité de premier responsable et gestionnaire de Nandrin.

    Ce qui choque enfin « Pour Nandrin », c’est que ledit bourgmestre n’ait pas pris la mesure ou conscience qu’il est, aux yeux des plus jeunes comme des adultes et de ses concitoyens, le gardien et le garant du respect du Souvenir et de la Mémoire au sein de l’entité communale.

    « Quand on achète un bâtiment avec des plaques commémoratives, on respecte », déclare le président des associations patriotiques, lui aussi choqué.

    Mais demain, Monsieur le Président, comment voulez-vous poursuivre votre louable, bénévole et nécessaire mission d’inculquer à la jeunesse et à tous ces enfants des trois écoles fondamentales de Nandrin, la citoyenneté et le sens civique si l’exemple ne vient pas d’en haut, si celui qui est censé représenter et incarner ces valeurs exemplaires, ne les promeut pas avec la volonté et le pouvoir qui peut et doit être le sien !

    « Pour Nandrin » est plus qu’offusqué : ses trois conseillers communaux sont outrés et affligés d’une telle réaction et d’un tel désaveu citoyen.

    Car en imaginant qu’il faudrait « une bonne dizaine de milliers d’euros » pour rénover la façade et éventuellement quelques autres milliers pour déplacer et réparer les plaques abîmées, cela ne représentera jamais que 2 à 3 euros par Nandrinois (X 5.800 habitants) ?

    Est-ce trop coûteux et inenvisageable pour un budget en équilibre de plus de 6.000.000 d’euros annuels et au moment même où ce bourgmestre entraîne sa majorité (par 8 oui et 9 abstentions !) dans le projet mégalomane de la construction d’une nouvelle administration/CPAS de 2.000.000 d’euros dont un nouvel emprunt de 1.000.000 d’euros, n‘est-ce pas tout simplement scandaleux de tenir un tel langage?

    Comment comprendre encore que l’on vient de dépenser des montants non négligeables pour apposer le long des routes, des panneaux de style « Traversées nocturnes des batraciens » et « Fauchage tardif » et qu’on refuse d’envisager de consacrer quelques milliers d’euros pour celles et ceux qui ont donné leur vie pour la Patrie ?

    Les grenouilles oui, les « poilus » de 14-18 et les combattants et résistants de 39-45, NON !

     

    « Fauchage tardif », dites-vous ???

    Monsieur le Bourgmestre Lemmens,

     

    Les fils/filles, petit(e)s-fils/filles et arrière petit(e)s-fils/filles de ces héros, enfants de la patrie et les Nandrinois tout simplement n’ont pas besoin de vos lamentations (« je ne sais guère faire plus ») ni de vos états d’âme (« cela ne me choque pas »).

    Ils ne satisfont pas ou plus de vos larmes et de vos gémissements habituels car il y a longtemps que, eux, ne pleurent leurs chers disparus, certains ne les ayant d’ailleurs pas connus.

    Ce dont ils ont besoin à jamais, eux et leurs familles et tout citoyen, Monsieur le Bourgmestre Lemmens, c’est du « poids du Souvenir et du choc de la Mémoire », de ce respect que l’on doit, de toutes les manières et en tout temps, à tout défunt, plus encore à celui qui a donné sa vie pour notre liberté, pour la vôtre, pour notre dignité, pour la vôtre et pour notre indépendance à tous.

    Et si cela doit coûter à la collectivité communale, cela coûtera 15.000 euros peut-être mais jamais plus un enfant, un écolier de Nandrin ne pourra demander à ses parents :

     

    Dites-moi, pourquoi, à Nandrin, cache-t-on le nom de ceux qui sont morts pour que je vive aujourd’hui ?

     

    Comme l’a rappelé notre conseiller communal Marc Evrard, historien de formation, lors de son intervention au conseil, le « devoir de mémoire désigne un devoir moral attribué à des Etats (et la puissance publique est représentée, au premier chef, dans la commune, par le bourgmestre) d’entretenir le souvenir des souffrances subies dans le passé par certaines catégories de la population. Il rappelle et célèbre le sacrifice de leurs martyrs et de leurs héros ».

     

    Et ce devoir, Monsieur le Bourgmestre, N’a PAS de prix et N’en aura JAMAIS.

     

    C’est pourquoi, il est plus que temps de s’en SOUVENIR et d’AGIR.

     

    PNa

     

     

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    clic ici dans la meuse 24 mai 2016.pdf

     

     

  • Conseil Communal et réunion conjointe de Nandrin aujourd’hui lundi 2 mai 2016 à 19 h 30

    Conseil Communal conjointe clic ici.JPG

    Conseil Communal du 2 mai 2016 clic ici.JPG

    PRESS’en BREF n° 08-‘16 La Tour Eiffel à Bruxelles ? « Caprice ou mégalomanie du roi bâtisseur ? »