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  • PRESS’en BREF n°11-‘16 Après les « orages » du printemps, un automne « chaud » à Nandrin ?

    l'Avernir 1 juillet 2016.JPG

    2016-07-01- clic ici Vers l'Avenir - M Brandt n'a pas déserté.pdf

     

    P.N., « Pour Nandrin », deux lettres pour définir un groupe politique qui, aux dires de la presse, mène une « rude opposition » à Nandrin, depuis octobre 2012.

    M.B., deux autres lettres pour identifier une élue qui, aux dires de la presse, aurait commis un « écart », au point de conduire une autre forme d’opposition, cette fois-ci au sein même de la majorité. 

    Dans le jargon politique, quand on parle de M.B., on pense à modification budgétaire, à moniteur belge ou à médiocre bilan et dans le langage courant, à mauvaise blague.

    Mais qui aurait pensé que M.B., c’était, Muriel Brandt, la conseillère communale de la majorité « Expressions Commune(s) », élue pour la première fois en 2012 et à qui, à mi-législature, un poste d’échevine avait été promis, faisant suite aux accords passés entre les trois familles, PS, Ecolo et cdH.

    Accord non respecté en décembre 2015, reporté à juin 2016 et donc, toujours bafoué six mois plus tard !

    Certes, dans la majorité, on aurait voulu que cela ne fasse pas de vague et que ce soit M otus et B ouche cousue, mais voilà, l’élue a joué « sa rebelle » et exige son dû.

    Non seulement, on la comprend mais on n’est pas étonné du tout de la duplicité qui règne au sein de cette majorité en déliquescence.

    En désunion aussi puisqu’après ladite conseillère, rien ne nous étonnerait que d’autres « Expressifs » ne fassent pas entendre aussi d’autres voix discordantes.

    Il est effet notoirement connu que le premier échevin D. Pollain (et sa collègue, échevine Ch. Tilmant, celle par qui « le scandale est arrivé ») ne partiront pas en vacances avec M. Lemmens, autant leurs relations rappellent à s’y méprendre, celles du duo, J. Nandrin - M. Lemmens, qui ont donné lieu aux grandes querelles de la dernière législature.

    Et les deux Ecolo qui, font actuellement le gros dos, vont-ils continuer à passer l’hiver au coin du feu, sans voir la neige qui s’accumule devant leur porte ?

    Car les grandes manœuvres pour les communales de 2018 sont déjà lancées et en secret, des accords, sinon signés, à tout le moins verbaux, ont déjà été engagés, ce qui expliquerait peut-être la « sérénité » du bourgmestre M. Lemmens qui « pensait que la conseillère M. Brandt allait annoncer son départ de la majorité ce mercredi soir (29 juin) lors du conseil communal ».

    Au point que si certains risquent d’avoir de désagréables surprises au moment de la constitution des listes et au décompte final, d’autres proclament déjà à qui veut bien l’entendre qu’« ils sont assurés d’une bonne place sur la liste XYZ et d’un bon poste d’échevin après les élections ».

     

    Chères Concitoyennes, chers Concitoyens,

     

    Deux ans avant que vous n’alliez voter, les petites magouilles politiques refont déjà surface et elles produiront, à nouveau, les mêmes effets après 2018 : querelles partisanes et bocages politiques, donc immobilisme coupable et gestion chaotique.

    « Non, Murielle Brandt n’a pas déserté ... » mais, une fois encore, oui à Nandrin, « cela sent le soufre », au point de se demander si la commune condruzienne n’est pas construite sur un volcan en activité permanente.

    Les Nandrinois en ont assez de ces jeux politiques récurrents, au départ desquels on trouve, d’ailleurs, toujours le même personnage central, l’élu M. Lemmens, hier premier échevin sous les législatures de Joseph Nandrin et aujourd’hui bourgmestre sous sa propre législature.

    Coïncidence ou alors, faut-il voir dans le chef de ce responsable politique local, une aptitude à engendrer les conflits, jumelée à une inaptitude à les résoudre ?

    Quoiqu’il en soit, la commune n’est plus dirigée en « bon père de famille », la famille étant elle-même désunie et pas encore recomposée.

    Car, il s’en est fallu de peu pour que le divorce ne soit prononcé, ce mercredi 29 juin, au conseil : cela aurait permis, au moins, de clarifier les positions ambigües de certains.

    Manifestement, en politique, le courage ne va pas de pair avec l’engagement qu’il requiert.

    « Nous avons près de trois mois pour faire le point et négocier les gros dossiers avant la rentrée », dixit M. Lemmens.

    La majorité serait-elle donc dans un tel état qu’elle doive (re)NEGOCIER (entre ses propres partenaires !) les gros dossiers (budget, nouvelle administration, etc.) ?

    Affligeant constat et triste situation : quand on écrivait que le bourgmestre n’avait plus les capacités d’exercer ses prérogatives maïorales, on ne se trompait pas.

    C’est pourquoi face à ces nouveaux enjeux, le groupe « Pour Nandrin » va profiter de la période estivale pour préparer la rentrée de septembre 2016 et faire face à ces « gros dossiers » inquiétants pour la bonne santé financière de la commune.

    Comme annoncé antérieurement, il devrait adapter son nom (qui va être transformé) aux nouvelles réalités nandrinoises et après avoir noué divers contacts et rencontré des citoyens désireux de faire « bouger les lignes » à Nandrin, il présentera quelques nouvelles figures qui rejoindront ses rangs pour les « Communales » de 2018.

    Le groupe « Pour Nandrin » souhaite à toutes les Nandrinoises et à tous les Nandrinois, de bonnes vacances d’été, ensoleillées et chaudes et vous retrouvera à la fin août, dans un numéro de « La Pression citoyenne » de rentrée.

    Après autant d’orages, de pluies et de grisaille, le beau temps ne peut que revenir.

    Il faut donc espérer qu’en septembre, le ciel de Nandrin sera, enfin et définitivement, « dégagé ».

     

    PNa