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PRESS’en BREF n° 13 - ‘17 Nandrin : ton patrimoine RE – fout le camp, encore et toujours !

* Après la vente de la propriété « Fouarge » à Villers-le-Temple, patrimoine communal,

 * Après la démolition (programmée et décidée le 28 novembre dernier par le collège communal) de la maison communale de la place O. Musin, patrimoine communal,

 * Après la cession de la « maison Derivaux » de Villers-le-Temple donnée en bail emphytéotique à l’intercommunale “Meuse-Condroz-Logement” pour la transformer en logements publics, patrimoine communal,

 * Après les terrains dénommés « le Verger et le terrain boisé sur lequel est établie la villa du CPAS, propriétés communales de la rue Tige des Saules pour y édifier huit logement publics* et une résidence-services, donnés en bail emphytéotique pour 55 ans (!), à nouveau à l’intercommunale “Meuse-Condroz-Logement”, patrimoine communal,

 * Après la cession gratuite à l’asbl « GAL Pays des Condruzes » par bail emphytéotique de 32 ans d’une partie du hangar communal du Tige des Saules, patrimoine communal,

 * Après demain, la vente pour 125.000 euros (prix annoncé) de l’ancienne Maison du village de Villers-le-Temple, patrimoine communal,

 Et après, qui peut savoir (?) de

* la vente du pont de Cwéna à la ville de Venise (fiction ?),

* la cession du rond-point des vaches à un fermier de l’Etat du Texas (fiction ?) et

* la donation de l’église Saint-Martin de Nandrin (fiction ?), propriété AUSSI communale, à qui en voudra (vu son état actuel, les amateurs ne devraient pas trop se bousculer !),

 

Que restera-t-il, DEMAIN et après demain, du patrimoine communal, aux Nandrinois ?

 

Lors de ce dernier conseil communal où le groupe « union Pour Nandrin » a, désespérément, argumenté pour maintenir INTACTE, c’est-à-dire ENTIERE, la propriété communale sur laquelle est établie depuis toujours le CPAS de Nandrin à la commune de Nandrin et par voie de conséquence, le parc communal du Péry, les nombreux citoyens présents dans la salle ont compris que la majorité actuelle « Expressions Commune(s) ALIENAIT, pour deux et trois générations, quand elle ne le vendait DEFINITIVEMENT, son patrimoine.

« ALIENATION », ce vilain mot qui déplaît tant au bourgmestre et à la présidente de CPAS, illustre bien la politique conduite depuis 4 ans, par le pouvoir en place, à savoir de réaliser des « actes TRANSLATIFS de PROPRIETE ou de droit, à titre gratuit (donation ou legs) ou onéreux (vente, cession) ».

« Emphytéose » est ainsi devenu le nouveau prénom à la mode à Nandrin ou encore le nouveau mode opératoire pour créer, entre autres, du logement public.

TRANSFERER à d’autres, si possible à des a.s.b.l. ou à des intercommunales (à qui ?) ce que l’on ne veut pas réaliser soi-même, c’est bien une ALIENATION et un abandon non seulement de pouvoir (communal) mais surtout du PATRIMOINE communal.

Voilà ce que réalise, de manière très insidieuse, la majorité actuelle qui amenuise, projet après projet, la richesse communale.

Car, il est bien connu, notre premier magistrat le clamant à qui veut l’entendre, que la commune de Nandrin est une commune PAUVRE peuplée de citoyens RICHES.

Donc, pourquoi pas ne pas la rendre encore un peu plus pauvre car, de tout façon, la vache à lait (pas celle du rond-point des Quatre-Bras), c’est vous et nous, le citoyen bien riche, avec ses gros revenus et ses taxes bien grasses qu’il devra verser dans les caisses communales !

 

Chères Concitoyennes, chers Concitoyens,

 

Ce type de vision politique et de mode de gestion politique, n’est-il pas, en fait, le même que celui qui gangrène, depuis des décennies, la Wallonie et (a) fait de notre région, jadis si prospère, une des régions parmi les plus défavorisées et les plus assistées des pays développés d’Europe du Nord.

Le groupe « union pour Nandrin », au petit niveau communal où il se trouve, ne veut pas se résoudre à laisser cette forme d’abandon des responsabilités devenir un mode de fonctionnement de la gestion communale.

Du courage, de la créativité et du travail, auraient dû être et devraient être les accents d’une majorité qui se respecte et respecte la « richesse » produite par le travail quotidien de nos concitoyens.

Malheureusement, c’est à un triste spectacle auquel le groupe « Expressions Commune(s) » nous donne le pénible privilège d’assister depuis 4 ans déjà, celui de querelles d’égo, de reniements et de transfuges, de revendications de postes et de mandats et surtout, d’abandon du sens de l’intérêt public … quand les Nandrinois attendaient du courage, de la créativité et du travail !

Gageons donc de pouvoir continuer à partager avec vous jusqu’en 2018 et bien au-delà, ces moments  d’analyse et de réflexion, au nom d’une des grandes richesses communes à tous, la liberté d’expression, si chèrement acquise par nos Pères et la vérité qui dérange, si peu exprimée par leurs Fils.

 

uPNa

 

* Pourquoi, plutôt que de se payer le luxe d’une nouvelle administration de près d’1,9 million d’euros, la commune de Nandrin n’a t-elle pas investi une somme suffisante (et certes moindre que ce montant-là) pour construire elle-même lesdits 8 logements publics dont elle aurait pu, à raison de +ou- 300 euros de loyer par mois et par logement et pendant 55 ans, retirer la somme de près d’1,6 million ?

Réponse: manque de courage et de volonté politique responsable, en bon père de famille !

 

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