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PRESS' en BREF

  • PRESS’en BREF n° 21 - ‘18 La paille ou la poutre ?

    Faisant suite à la parution de l’article de l’édition de Huy-Waremme du journal « La Meuse » intitulé "Les tas de terre du Péry évacués pour ne prendre aucun risque" relatif à la déclaration du bourgmestre de Nandrin, M. Lemmens laissant ainsi croire que c'est l'opposition "union Pour Nandrin/Pour Nandrin citoyenne" qui serait responsable du manque d'argent nécessaire à la réfection (rebouchage de trous) de voiries communales, notre groupe "uPN/PNc » communique la réflexion suivante en guise de mise au point.

     

    " Dans l'article dudit journal de ce mardi 20 février, le bourgmestre de Nandrin, Michel Lemmens a déclaré que " Les plaignants ont réussi leur coup. Nous sommes bloqués. Nous avons payé cher l'évacuation des terres en décharge et nous n'avons plus rien pour boucher les trous sur nos routes ."

     

    Les propos tels que formulés tentent à accréditer que c'est, entre autres et initialement, à cause de l'interpellation du groupe politique d'opposition "Pour Nandrin, citoyenne " relative aux dépôts non autorisés de déblais issus des travaux communaux dont des dépôts de fraisats hydrocarbonés que la commune de Nandrin se trouve aujourd'hui, vu le coût engendré par l'enlèvement de ces déblais et le nettoyage des lieux, dans l'impossibilité financière d'effectuer des rebouchages de trous ("nids de poule") sur certaines voiries communales.

     

    Cette déclaration fait, à nouveau, l'illustration de la malhonnêteté intellectuelle dont fait preuve ce responsable politique, au nom du collège communal qui, en la matière, commet un mensonge on ne peut plus grossier.

     

    En effet, comment accréditer la thèse que la commune de Nandrin serait dans l'incapacité de payer ces petits travaux effectués par le personnel ouvrier communal quand on sait que le compte 2017 va, comme CHAQUE ANNEE, c'est à dire comme tous ceux des années antérieures (cf. documents officiels) depuis cinq ans au moins, enregistrer un boni de plusieurs centaines de milliers d'euros (incomparable par rapport au coût de quelques milliers d'euros qu'ont nécessité le raclage de ladite zone et le transport des déblais).

     

    Et comment ne pas être tenté de rapprocher ces propos avec le coût de 1.900.000 euros de la nouvelle administration communale, projet qui ne figurait même pas dans le programme politique de la majorité "Expressions Commune(s)" et qui creuse encore un peu plus la dette communale ?

     

    Par ailleurs, le responsable de cette situation, voire le coupable, n'est-il pas l’ensemble des membres du collège communal nandrinois, qui a accepté que ce type de dépôts NON AUTORISES (puisqu’aujourd'hui dénoncés par la Région wallonne et voués à être "régularisés", ... après enquête publique, cette fois-ci !) soient installés au Péry, à même le sol et sans analyse préalable à tout transfert en décharge.

     

    Car, non seulement, il y a eu, dans le chef des membres de l'exécutif communal, de l'imprévoyance qui s'apparente à de l'irresponsabilité politique mais aussi de la négligence GRAVE puisque, conscient de la problématique depuis la fin août 2017, suite au rapport accablant de la police de l'Environnement et à la demande de régularisation émanant de ladite la Région wallonne, la commune de Nandrin n'a pris AUCUNE disposition dont la plus ELEMENTAIRE, financière lors de la confection du budget 2018, pour intégrer les coûts de la remise en ordre du site.


    RIEN n'a été, ainsi, prévu dans le budget 2018, RIEN quand ILS SAVAIENT à quoi s'attendre depuis des mois !

     

    Et on voudrait faire croire, en février 2018, après tant d'années d'ignorance volontaire du problème que la soi-disant impécuniosité communale serait la faute de l'opposition "union Pour Nandrin/Pour Nandrin, citoyenne", parce qu'elle a alerté les autorités de tutelle et a attiré l'attention de tous les décideurs communaux, à de très NOMBREUSES séances du conseil communal et ce, durant toute la législature 2012-2018 !

     

    Manipuler l'opinion publique restera à coup sûr la marque de fabrique de la majorité actuelle, celle du couple Lemmens-Pollain et de son équipe qui peuvent déjà compter autant leurs mensonges que leurs déboires. "

     

    uPNa / PNC

    Toutes les terres du Péry de Fraineux Nandrin retirées Article de La Meuse H-W clic ici

     

     

     

  • PRESS’ en BREF n° 17-’17   Et si Anto-INE rimait avec Opal-INE !

     

    Et si ces deux cdH avaient eu, tout simplement, envie de choisir selon leur conscience et leurs aspirations !

    De 24 à 66 ans, voici deux « politiques » qui décident, sans concertation avec leurs instances dirigeantes, semble-t-il, de franchir le cap, à savoir de DECIDER librement de s’engager autrement, hors de tout structure politique officielle !

    Et alors ? Et pourquoi pas !

    Certes, cela dérange et inquiète, manifestement, mais cela fait-il du tort à la démocratie ?

    Chers Concitoyennes, chers Concitoyens,

    Nous ne connaissons pas Opaline Meunier mais si elle habitait Nandrin, nous aurions beaucoup de plaisir à la rencontrer, à l’entendre et à l’accueillir !

    Par ailleurs, le nandrinois Antoine Biémont nous est familier et nous voulons, « Pour Nandrin », « union Pour nandrin » et « Pour Nandrin, citoyenne », l’accueillir avec tout le respect qu’il mérite.

    Sois le bienvenu, Antoine et merci pour ton choix.

     

    uPNa  

    opaline.JPGCaricature Le Zigomaton de Sudinfo La Meuse H-W du 27 janvier 2018

  • PRESS’en BREF n° 16 – ‘17   « Union Pour Nandrin « : en route pour 2018 !

     

     

    pnc.JPGSouhait pour les uns et espoir pour les autres, « uPN » sera bien présente lors des prochaines élections communales d’octobre 2018 et s’engage pour la législature 2018-2024.

     

    • Le nom du mouvement CONFIRME

    En se dénommant « Pour Nandrin, citoyenne » (PNc), la liste d’opposition nandrinoise affiche résolument ce qui est son ADN depuis cinq ans, à savoir un groupe de citoyens qui agit pour le Citoyen mais surtout avec son concours.

    Qu’on ne s’y trompe pas, depuis l’élection d’E. Macron en 2016 et les affaires « Publifin et consorts, les partis traditionnels hésitent, surtout pour des élections locales, à se présenter sous leur vocable propre et ont de plus en plus tendance à se réclamer du citoyen, question de se refaire une santé.

    La liste « Pour Nandrin, citoyenne » persiste et signe : non seulement, elle revendique son appartenance au mouvement de démocratie participative mais elle entend, demain, si les électeurs lui font confiance en masse, assumer les responsabilités communales et rendre à ces mêmes électeurs, ce pouvoir d’interpellation et de gestion qu’ils lui auront confiés pour six ans, avec l’élan et l’enthousiasme que symbolise la silhouette féminine accolée au logo.

    Faire de Nandrin, une commune citoyenne, est sa volonté première pour que les choses changent, en neuf et en mieux, en six ans et dès octobre 2018.

     

    • Le slogan AFFIRME

    En présentant comme slogan, « L’alternative », « Pour Nandrin, citoyenne » (PNc) exprime clairement que, dans le jeu politique nandrinois autant querelleur que stérile pour les citoyens, cette liste ou ce mouvement citoyen entend, entre autres, se distancier de tout clan ou de toute appartenance se réclamant d’une idéologie déterminée et préétablie, génératrice de conflits en tout genre.

    Il veut représenter l’autre manière de gérer, celle qui est en adéquation avec les aspirations, les attentes et les souhaits du plus grand nombre, à savoir ceux des citoyens-électeurs et de leurs familles.

     

     

    • Les grands principes d’action IMPRIMES

    En réclamant « l’éthique », en organisant la « participation » et en mettant en place « le bien-vivre ensemble (en ruralité) », « Pour Nandrin, citoyenne » définit, avec précision, les grandes orientations d’un programme dans lequel tous nos concitoyens, sinon la plupart, peuvent se trouver et qu’ils construiront avec « PNc ».

    Car, « Pour Nandrin, citoyenne » veut faire la meilleure place à la transparence en matière de gestion de la « chose » publique, remettre à l’honneur la démocratie participative et surtout, œuvrer, par ces temps troublés, pour un quotidien plus harmonieux, dans une commune où il fera, enfin, « bon vivre ».

    Car, en cinq ans, que de désillusions pour la « belle en Condroz », naguère citée en exemple comme LA commune-pilote en Condroz hutois !

     

    • La pré-campagne électorale (fin novembre 2017 à fin avril 2018)

     

    • le flyer de présentation distribué en toutes-boîtes, le 29 novembre 2017 
    • le chalet citoyen au marché de Noël de Villers-le-Temple, les 8 et 9 décembre 2017 
    • les vœux 2018, en janvier 2018
    • la consultation populaire programmatique, en février ou mars 2018
    • la fête de la Citoyenneté et le retour du printemps en mars 2018

     

    REMARQUE

    Il N’entre PAS dans les intentions du groupe « PNc » de communiquer, avant le mois de mai 2018, des noms de candidats dans la mesure où la liste sera constituée de citoyens et qu’elle est, dès à présent, ouverte à toute candidature crédible, c’est-à-dire répondant aux critères de ses orientations fondamentales et de son futur programme.

    Bien sûr, des élus « d’uPN », voire d’anciens candidats ou élus en feront vraisemblablement partie de la liste mais dans des proportions permettant à de nouveaux citoyens-candidats d’apporter leur « expertise » personnelle.

    En ce qui concerne la tête de liste, « Pour Nandrin, citoyenne » rappelle qu’il y a, actuellement, un chef de groupe « uPN » au sein du conseil communal et un porte-parole, le conseiller Marc EVRARD, comme il y a eu, en son temps, une fondatrice de « Pour Nandrin » et ancienne élue, Jeanick PIRON, comme il y a trois autres conseillers, Bogdan PIOTROWSKI, Didier MAKA et Daniel GILTAY, tous s’accordant pour reconnaître que, jusqu’en mai prochain, la tête de liste s’appelle … CITOYEN(NE).

     

    • La campagne électorale (de mai à octobre 2018)

     

    • La liste des candidats
    • Les actions à DETERMINER en temps voulu
    • pnc.JPG

     

     

  • PRESS’ en BREF n° 15 - ‘17 MM. Lemmens (PS), de Potter (Ecolo) et Dehareng (cdH), etc. : « avertissement unique » à Nandrin ! L’opposition « uPN » oblige les autorités communales à régulariser la situation et à nettoyer le site de stockage du Péry.

    Quel bel exemple pour les citoyens Nandrinois, appelés, tous les jours, à devoir observer diverses réglementations communales en matière de respect de l’environnement !

    Quel comble quand les donneurs de leçons que sont les Ecolo représentés par A. de Potter, échevine de l’Environnement et associée à son ex-collègue Ecolo, Ch. Tilmant, échevine de l’Aménagement du Territoire, H. Dehareng, l’échevin des Travaux et les autres membres du Collège, se voient pointés du doigt, de manière magistrale, par la Cellule liégeoise de l’Unité de Répression des Pollutions (Département de la Police et des Contrôles) du SPW Wallonie environnement !

    Dans cette affaire des remblais de fraisats hydrocarbonés de routes (raclages) enfouis autour du nouveau bâtiment de l’administration communale et des dépôts sauvages de ce type de déchets et autres matériaux inertes et de boues de curage et/ou d’étang sur le site du Péry, c’est LA COMMUNE  de NANDRIN, à savoir tous les membres du Collège communal mais aussi l’administration qui ont été avertis et menacés d’une sanction grave (8 jours à 3 ans d’emprisonnement et 100 à 1.000.000 d’euros) s’ils ne régularisaient pas, pour le 30 septembre prochain, lesdits dépôts NON AUTORISES et s’ils n’aménageaient pas le site ou un autre, aux fins de PROTEGER LE SOL.

    Amateurisme, irresponsabilité, faute : chacun appréciera !

    Mais, par les temps actuels où il est demandé aux « responsables » politiques et aux autorités publiques particulièrement, de prendre des mesures pour veiller à la sécurité et la santé des personnes mais aussi des biens, on ne peut que s’indigner et condamner un tel laisser-aller et laisser-faire, une pareille négligence et cette absence totale de l’intérêt de la population nandrinoise et du bien public communal.

    Pire, cette attitude est COUPABLE dans la mesure où ces élus communaux, décideurs car membres du collège exécutif communal, connaissaient la problématique puisque, depuis 2013, à SIX reprises, les trois élus du groupe « union Pour Nandrin », les ont interpellés, à SIX reprises, en séance du conseil communal (ce qui avait conduit, en 2014, à un déplacement des monticules de fraisats, …  500 mètres plus loin !!!) et plus particulièrement l’échevin des Travaux, Henri Dehareng qui, A CHAQUE FOIS, répondait que la Région wallonne, interrogée, estimait qu’il n’y avait pas de problème (tu parles !!!).

    Encore, cette attitude est FAUTIVE dans la mesure où l’administration communale placée sous l’autorité du directeur général et plus particulièrement, les services administratifs de l’Environnement, de l’Aménagement du Territoire ainsi que celui des Travaux qui doivent connaître la législation en vigueur, ont laissé faire et n’ont pas ni averti ni pris les mesures face au non-respect des lois et des règlements.

    Au conseil communal de ce lundi 25 septembre, le groupe « uPN » a donc mis en cause l’ensemble du collège communal, en pointant particulièrement la gestion de ce dossier par l’élu Henri Dehareng qui, contrairement au bourgmestre M. Lemmens, n’a pas assumé ses responsabilités d’échevin.

    Pire, placé face à ces « mauvaises habitudes bien ancrées » en la matière, H. Dehareng a tenté, sans convaincre quiconque, de se faire passer, depuis cinq ans, pour la victime de quelque acharnement à son égard, comme si son action est et avait été, à la tête du secteur des Travaux, suffisamment exposée et « magistrale » pour qu’elle soit (en permanence) critiquée.

    Par contre, quand on a mauvaise conscience, on cherche TOUJOURS à faire diversion et à trouver un bouc émissaire, surtout quand celui-ci vous a « botté les fesses ».

    Enfin, la commune de Nandrin (qui par ailleurs n’a pas le choix), va se mettre en ordre, nettoyer le site « immonde », promettant que TOUT cela n’arrivera plus, au-delà du 30 septembre … 2017.

    Wait and see, donc.

    Enfin, il nous plaît pour conclure, une fois n’est pas coutume, de saluer le « mea culpa » du Bourgmestre qui, à l’inverse d’autres (politiques et fonctionnaire) autour de lui, avait décidé d’assumer ses responsabilités, fort tard néanmoins, faut-il en convenir.

     

    uPNa

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  • PRESS’en BREF n° 14- ’17 “Anormal”, amoral, conflit d’intérêt ou question d’éthique ?

    Aux questions d’actualité du Conseil communal de ce mardi 29 mai, sur le coup de 23 heures, notre conseiller Marc Evrard a posé « la question qu’on n’ose pas poser mais qu’on pose quand même », selon la formule d’un journaliste bien connu d’une chaîne de télévision privée.

     

    “Monsieur le Bourgmestre, trouvez-vous normal , voire éthique que la première journée (le jeudi 28 juin) du “Nandrin Festival édition 2017” se déroule dans un établissement situé au numéro 147, route du Condroz, le “Live & Café” (ex Deux Ours), propriété que possède une des sociétés que Vous détenez avec votre compagne ?”

     

    Si on sait, en plus, que lors du conseil communal du 19 décembre 2016 (au point 8 de l’ordre du jour, point complémentaire introduit par M. Evrard, B. Piotrowski et D. Maka), le bourgmestre M. Lemmens a fait attribuer, par 13 voix pour et 3 non, un subside de 3.000 euros (article budgétaire n° 772433202 - 632) à l’asbl HDB production qui organise ledit festival, on peut considérer qu’il y a, là, une prise d’intérêt incompatible avec la fonction maïorale et donc, une faute qui appelle une sanction.

    Ainsi, au lendemain même de l’affaire “Publifin”, le bourgmestre de Nandrin Michel Lemmens trouve cela normal, persiste et signe, sans aller néanmoins jusqu’à considérer que c’est éthique, au mépris de tout scrupule et de toute éthique.

     

    Chères Concitoyennes, chers Concitoyens,

    On croit rêver, en mai 2017 quand on sait qu’en 2008, son prédécesseur, Joseph Nandrin fut suspendu, pendant un mois, de son mandat de bourgmestre, pour cause d’abus de biens sociaux (emprunt d’un véhicule communal, utilisation d’ouvriers communaux pour travaux à son habitation, etc.) alors qu’aujourd’hui, son remplaçant favorise, par subvention, une asbl qui utilise une propriété détenue par une de ses sociétés.

    Le groupe “union Pour Nandrin” ne compte pas en rester là et interpellera le Ministre de Tutelle à la Région Wallonne pour ce qu’il considère être un acte illégal et afin que ledit bourgmestre soit sanctionné.

    uPNa

    pv cc HDB.JPG

    pv cc 19122016.pdf clic ici

    Source Nandrin .be clic ici

  • PRESS’ en BREF n°14 - ‘17 Au cœur de Nandrin et … sur le corps des Nandrinois !

    Depuis ce lundi 13 février, les ouvriers de l’entreprise de démolition commandée par les autorités communales procèdent au démontage de l’ancien bâtiment de l’administration de Nandrin, sur la place Ovide Musin.

    Ainsi, pendant trois jours, ils ont retiré les ardoises contenant de l’amiante et effectué un certain nombre d’opérations visant à récupérer des pierres de taille, des pavés et autres matériaux susceptibles d’être réemployés.

    Ce jeudi 16 février, c’était malheureusement le grand jour, celui de sa démolition que nous ne pouvons que qualifier de DESTRUCTION.

    Construite au milieu des années 50, elle fut inaugurée en 1957 et aurait donc fêter ses 60 ans, en cette année 2017.

    Ce « grand » âge était donc tel que la majorité « Expressions Commune(s) a décidé qu’elle ne serait plus opérationnelle et qu’il en coûtera 1.9000.000 euros aux Nandrinois pour bénéficier d’une nouvelle infrastructure pour rendre, en fait, les MEMES services à la population.

    Le groupe « uPN » a rappelé à diverse reprises son opposition à ce projet « pharaonique » dans la mesure où il estime, chiffres à l’appui, que les finances communales, déjà fortement endettées, ne peuvent se permettre un tel luxe qui s’effectue au détriment d’autres projets plus nécessaires et moins onéreux (cf. aides aux écoles communales).

    Ce qui touche encore les Nandrinois, c’est que cette destruction d’un bâtiment, somme toute, jeune et qui aurait pu être réhabilité, se déroule au cœur même de Nandrin, sur la place Ovide Musin.

    En effet, l’ensemble urbanisé constitué par les places Botty et Musin sont la « place Saint-Lambert » de Nandrin, son coeur historique, là où, historiquement donc, ont été édifiés l’ancien château de Nandrin, l’ancienne église et son cimetière, l’ancien tribunal et la maison communale.

    A cet endroit précis, comme à Liège, les quatre pouvoirs étaient ainsi représentés, le pouvoir du prince (seigneur), le pouvoir religieux, le pouvoir judiciaire et le pouvoir communal, à savoir celui du peuple.

    Trois d’entre eux restent debout et le plus illustratif et caractéristique des libertés publiques est par terre.

    Ce qui nous inquiète aujourd’hui et nous en avons eu la confirmation en interpellant ce jour, un échevin présent au triste spectacle, c’est le fait qu’à aucun moment, on ait pensé que, si on démolissait au cœur de Nandrin, on risquait de toucher au souvenir des anciens Nandrinois, ceux qui reposeraient, peut-être encore, dans les entrailles de la place, à savoir dans l’ancien cimetière qui entourait la vieille église Saint-Martin.

    Car, le bâtiment de l’administration communale construite dès 1954 se situe à l’emplacement même et après extension vers la place Musin devant l’église, de l’ancien cimetière datant, vraisemblablement de l’Ancien Régime, et qui a accueilli les défunts de Nandrin jusqu’à la fin de l’année 1887 .

    A cette date, le conseil communal d’alors le transférait, pour des questions d’espace- « trop exigu pour 1.227 habitants » - et d’hygiène – « il se trouve placé au centre du village à environ 20 mètres de deux ruisseaux dont les eaux sont fréquemment employées à usage domestique » -, à son emplacement actuel, rue Famioul.

    Ainsi, lors « des travaux de fondation de la nouvelle église Saint-Martin de Nandrin, en 1928, les ossements humains ont été transportés en tombereau, dans une fosse commune, au nouveau cimetière ».

    En 2010, lors des travaux d’accessibilité aux personnes à mobilité publique (construction de la rampe le long de la haie qui délimitait l’ancien cimetière avec la rue qui conduisait à l’entrée de l’église) et de la pose d’un nouveau dallage, devait-on encore retrouver des restes humains qui furent à nouveau déposés dans la fosse publique.

    Sur le plan cadastral levé en 1810 et révisé en 1829, « le cimetière (171 A) était bien situé entre l’église et les ruisseaux de Beaumont et du Fond du Bois de Soheit » (source bibliographique:  1833 -1983 Ecole Saint-Martin Nandrin, pp.6, 7 et 48).

    Il appartient donc à nos autorités de veiller à respecter la législation en cours relative à la problématique des sépultures et à celle des fouilles à caractère historique et archéologique et il est regrettable qu’à aucun moment, la majorité en place ne se soit souciée de cet aspect des choses, bien trop préoccupée par le devenir de ce bâtiment de prestige.

    A plusieurs reprises, nous avons déclaré que le « patrimoine de Nandrin foutait le camp ».

    En voici une nouvelle preuve car la rigueur aurait voulu que des fouilles préalables soient conduites, entre autres, à l’emplacement de l’extension de cette nouvelle administration, constituée par la nouvelle salle du conseil, le long dudit ruisseau vers l’église.

    Et si demain, les grues et autres engins de chantier devaient mettre à jour des tombes et autres traces des temps anciens, il faut espérer que l’entreprise en charge des travaux respectera la Mémoire du Passé et de ceux qui l’ont construit.

    A défaut d’avoir su préserver un patrimoine, que le bourgmestre et ses adjoints préservent au moins le souvenir de ceux qui les ont précédés !

    Le groupe « union Pour Nandrin » y sera attentif, « in Memoriam ».

    uPNa


    Destruction de la maison communale à Nandrin... par sudpresse

     

  • PRESS’en BREF n° 13 - ‘17 Nandrin : ton patrimoine RE – fout le camp, encore et toujours !

    * Après la vente de la propriété « Fouarge » à Villers-le-Temple, patrimoine communal,

     * Après la démolition (programmée et décidée le 28 novembre dernier par le collège communal) de la maison communale de la place O. Musin, patrimoine communal,

     * Après la cession de la « maison Derivaux » de Villers-le-Temple donnée en bail emphytéotique à l’intercommunale “Meuse-Condroz-Logement” pour la transformer en logements publics, patrimoine communal,

     * Après les terrains dénommés « le Verger et le terrain boisé sur lequel est établie la villa du CPAS, propriétés communales de la rue Tige des Saules pour y édifier huit logement publics* et une résidence-services, donnés en bail emphytéotique pour 55 ans (!), à nouveau à l’intercommunale “Meuse-Condroz-Logement”, patrimoine communal,

     * Après la cession gratuite à l’asbl « GAL Pays des Condruzes » par bail emphytéotique de 32 ans d’une partie du hangar communal du Tige des Saules, patrimoine communal,

     * Après demain, la vente pour 125.000 euros (prix annoncé) de l’ancienne Maison du village de Villers-le-Temple, patrimoine communal,

     Et après, qui peut savoir (?) de

    * la vente du pont de Cwéna à la ville de Venise (fiction ?),

    * la cession du rond-point des vaches à un fermier de l’Etat du Texas (fiction ?) et

    * la donation de l’église Saint-Martin de Nandrin (fiction ?), propriété AUSSI communale, à qui en voudra (vu son état actuel, les amateurs ne devraient pas trop se bousculer !),

     

    Que restera-t-il, DEMAIN et après demain, du patrimoine communal, aux Nandrinois ?

     

    Lors de ce dernier conseil communal où le groupe « union Pour Nandrin » a, désespérément, argumenté pour maintenir INTACTE, c’est-à-dire ENTIERE, la propriété communale sur laquelle est établie depuis toujours le CPAS de Nandrin à la commune de Nandrin et par voie de conséquence, le parc communal du Péry, les nombreux citoyens présents dans la salle ont compris que la majorité actuelle « Expressions Commune(s) ALIENAIT, pour deux et trois générations, quand elle ne le vendait DEFINITIVEMENT, son patrimoine.

    « ALIENATION », ce vilain mot qui déplaît tant au bourgmestre et à la présidente de CPAS, illustre bien la politique conduite depuis 4 ans, par le pouvoir en place, à savoir de réaliser des « actes TRANSLATIFS de PROPRIETE ou de droit, à titre gratuit (donation ou legs) ou onéreux (vente, cession) ».

    « Emphytéose » est ainsi devenu le nouveau prénom à la mode à Nandrin ou encore le nouveau mode opératoire pour créer, entre autres, du logement public.

    TRANSFERER à d’autres, si possible à des a.s.b.l. ou à des intercommunales (à qui ?) ce que l’on ne veut pas réaliser soi-même, c’est bien une ALIENATION et un abandon non seulement de pouvoir (communal) mais surtout du PATRIMOINE communal.

    Voilà ce que réalise, de manière très insidieuse, la majorité actuelle qui amenuise, projet après projet, la richesse communale.

    Car, il est bien connu, notre premier magistrat le clamant à qui veut l’entendre, que la commune de Nandrin est une commune PAUVRE peuplée de citoyens RICHES.

    Donc, pourquoi pas ne pas la rendre encore un peu plus pauvre car, de tout façon, la vache à lait (pas celle du rond-point des Quatre-Bras), c’est vous et nous, le citoyen bien riche, avec ses gros revenus et ses taxes bien grasses qu’il devra verser dans les caisses communales !

     

    Chères Concitoyennes, chers Concitoyens,

     

    Ce type de vision politique et de mode de gestion politique, n’est-il pas, en fait, le même que celui qui gangrène, depuis des décennies, la Wallonie et (a) fait de notre région, jadis si prospère, une des régions parmi les plus défavorisées et les plus assistées des pays développés d’Europe du Nord.

    Le groupe « union pour Nandrin », au petit niveau communal où il se trouve, ne veut pas se résoudre à laisser cette forme d’abandon des responsabilités devenir un mode de fonctionnement de la gestion communale.

    Du courage, de la créativité et du travail, auraient dû être et devraient être les accents d’une majorité qui se respecte et respecte la « richesse » produite par le travail quotidien de nos concitoyens.

    Malheureusement, c’est à un triste spectacle auquel le groupe « Expressions Commune(s) » nous donne le pénible privilège d’assister depuis 4 ans déjà, celui de querelles d’égo, de reniements et de transfuges, de revendications de postes et de mandats et surtout, d’abandon du sens de l’intérêt public … quand les Nandrinois attendaient du courage, de la créativité et du travail !

    Gageons donc de pouvoir continuer à partager avec vous jusqu’en 2018 et bien au-delà, ces moments  d’analyse et de réflexion, au nom d’une des grandes richesses communes à tous, la liberté d’expression, si chèrement acquise par nos Pères et la vérité qui dérange, si peu exprimée par leurs Fils.

     

    uPNa

     

    * Pourquoi, plutôt que de se payer le luxe d’une nouvelle administration de près d’1,9 million d’euros, la commune de Nandrin n’a t-elle pas investi une somme suffisante (et certes moindre que ce montant-là) pour construire elle-même lesdits 8 logements publics dont elle aurait pu, à raison de +ou- 300 euros de loyer par mois et par logement et pendant 55 ans, retirer la somme de près d’1,6 million ?

    Réponse: manque de courage et de volonté politique responsable, en bon père de famille !

     

  • PRESS’en BREF n°15 - ‘16 Nandrin, TON patrimoine fout le camp !

    A cause de la mégalomanie d’un homme qui veut laisser, à tout prix, une trace de son passage à la tête de la commune et d’une « majorité » laxiste et complice, Nandrin va voir son endettement repasser la barre des 3.500.000 euros.

    Pire, ils ont choisi de réaliser ce projet de bâtiment pour une nouvelle administration communale/CPAS, au montant démesuré de 2.000.000 d’euros (pour une commune de 5.900 habitants !), à moins de de deux ans des futures élections communales d’octobre 2018, de manière à en faire un argument de campagne électorale puisque le chantier sera achevé en … juillet 2018. 

    Ainsi, chaque Nandrinois, en ce compris tout nouveau né, va donc devoir débourser 339 euros pour satisfaire les besoins de grandeur du bourgmestre et de ses acolytes et pour un projet pour lequel PERSONNE n’a voté puisqu’il était ABSENT de TOUT programme électoral.

    2 MILLIONS d’euros de dépenses,  ça s’annonce et puis cela se discute, quand même, non ???

    Mais, si cette dépense inconsidérée va creuser un nouveau trou dans les finances communales, elle va surtout engendrer la perte d’un élément du patrimoine nandrinois, le bâtiment dit « à la tour carrée » en pierres-briques caractéristique du Condroz et de la place de Nandrin.

    Car, cette bâtisse trapue construite au lendemain de la seconde guerre mondiale, en 1947, s’intégrait harmonieusement dans le bâti très ancien des places Musin et Botty, puisque les deux tours de défense de la ferme et de l’église, dites tours domaniales, remontent au Haut Moyen-Age.

    Comme ces tours servaient, avant la construction des châteaux-forts, à abriter les villageois face aux attaques des envahisseurs extérieurs, en l’occurrence au 9ème siècle, les vikings, la commune de Nandrin a donc tenu à reprendre ce symbole architectural pour rappeler que la représentation populaire s’incarne dans l’institution communale.

     

    Alors, me direz-vous, est-ce décidé et à quand les premières destructions ?

    Les grues et autres engins de démolition seront-ils en place pour la mi-novembre 2016, malgré le refus d’un emprunt d’un million d’euros voté le 24 octobre dernier par la majorité du conseil communal ???

    Et ainsi, faut-il voir dans le placement d’un abri de jardin provisoire devant l’entrée du bâtiment « Musin », un accès de remplacement à l’entrée actuelle condamnée par les futurs travaux ???

     

    DEMOLIR cet édifice, « la tour carrée », vieux de septante ans, relève non seulement d’un gaspillage financier mais résulte d’une volonté délibérée de destruction du patrimoine communal, sans respect pour l’ensemble architectural que constituent les bâtiments avoisinants, témoins des différents moments de notre histoire locale.

    Car la question que tous nos concitoyens se posent et qu’il eut fallu leur poser dès que ce projet aux objectifs certes louables, fut lancé, se résume à se demander s’il était OPPORTUN de maintenir une administration qui se veut moderne et adaptée aux besoins du citoyen du 21 ème siècle, dans des locaux anciens, voire vétustes, énergivores, peu sécurisés et dispersés, comme ceux que constituent l’ancien hôtel Musin, le vieux tribunal, la tour carrée ou encore la villa du CPAS au Péry ?

    Construire du NEUF résolument tourné vers l’avenir et la modernité, situé près des moyens de transports publics et privés que procurent la route du Condroz et le futur centre de déserte multimodal, n’était-ce pas LA SOLUTION qui aurait eu le mérite de rapprocher les Nandrinois, les Villersois, les Saint-Séverinois et les habitants de Yernée-Fraineux, de leurs institutions politiques et organes de gestion, eux qui sont séparés, depuis 1977, par le grand axe routier de la Nationale 63 ?

    Et que faire de ces trois bâtiments si caractéristiques, alors « abandonnés » en plein cœur du village de Nandrin ?

    Mais tout simplement, transformer, à terme et progressivement en fonction des moyens financiers disponibles, le centre historique de Nandrin en un ensemble à vocation culturelle, artistique, et muséale car la « (Belle) Porte du Condroz », n’est-elle pas devenue, au fil des ans, un lieu reconnu de concerts divers, d’expositions de peintures et d’événements historiques et autres manifestations, d’une bibliothèque communale digne du nom, même si elle a perdu beaucoup de son aura durant ces dernières années.

    Voilà, chères Concitoyennes et chers Concitoyens,

    ce que vous êtes en droit de revendiquer, le droit à la sauvegarde et à la valorisation de votre patrimoine monumental et culturel que d’aucuns, avec inconscience et irréflexion, ont décidé d’abandonner et/ou de faire disparaître.

     

    Qu’on se le dise de village en village pour que chaque Nandrinoise et chaque Nandrinois REAGISSENT avant que l’IRREPARABLE ne soit IRREMEDIABLEMENT commis !

     

    Que ce 11 novembre 2016 qui nous remémore, malheureusement et tellement, ce que la folie des hommes peut engendrer, nous préserve, en temps de paix, de nouvelles destructions monumentales!

     

    uPNa  

      

  • PRESS’en BREF n° 14 - ‘16 La devinette du mois ou Quiadi ?

    Qui a dit, lors du conseil communal du lundi 24 octobre 2016 ?

     

     « J’espère que vous gérez mieux vos finances personnelles que celle de la commune » (dans le journal “La Meuse” de ce jeudi 27 octobre 2016).

     

    1)   Le conseiller d’opposition Marc Evrard au bourgmestre Michel Lemmens ?

       ou

     

    2)   Le bourgmestre Michel Lemmens à la conseillère de la majorité Murielle Brandt ?

     

    La réponse se trouvait, ce jeudi 27 octobre, dans le journal « La Meuse », en page 2.

    Il s’agissait bien d’une déclaration publique … du bourgmestre Michel Lemmens à « sa » collègue-conseillère de « la majorité ».

    Elégant, non et exact, n’est-ce pas quand on sait que Murielle Brandt est ... « simple » conseillère communale et ne siège pas au collège communal et que Michel Lemmens cumule la fonction de bourgmestre et celle d’échevin des Finances, depuis 4 ans déjà.

     

    En voulez-vous une autre ?

     

    Qui a dit à la presse (même référence de journal) ?

     

     « Ils (les opposants -5TE + 3uPN + 1EC- au refus d’emprunt d’1 million pour le nouveau bâtiment de l’administration communale) ne comprennent pas que TOUT EST ENGAGE ! Les voiries sont déjà faites par exemple. Le budget est approuvé et ratifié par le ministre … Je ne sais pas si on va faire repasser le point mais s’il le faut, on paiera sur fonds propres. »

     

    Le même que celui qui s’adresse avec « délicatesse » à sa collègue, Murielle Brandt : Michel Lemmens !

     

    Traduction 

     « On s’en fout » de l’accord du conseil communal car tout est PREALABLEMENT réglé et même, quand cela ne l’est pas, « on paiera sur FONDS PROPRES », c’est-à-dire qu’on passe outre l’avis de la majorité des citoyens (9 refus sur 17, à savoir 53 % des électeurs !!!).

     

    Il nous paraît opportun aujourd’hui de rappeler qu’il existe des îles lointaines comme celle de Sainte-Hélène où certains feraient bien de partir en « vacances » avant qu’on ne les y conduise « manu militari ».

     

    uPNa

     

     

    l'emprunt passe à la trappe Article de la Meuse le 27 octobre 2016.JPG

    Clic sur l'article ou

    l'emprunt passe à la trappe Article de la Meuse le 27 octobre 2016.clic ici JPG

    Nouveau blocage au conseil communal de Nandrin, lundi soir.

    Les élus étaient appelés à se prononcer sur la conclusion d’emprunts (approbation des conditions et du mode de passation).

    Il s’agissait de quatre emprunts pour un montant total d’un million d’euros, dont 750.000 euros pour la nouvelle administration communale-CPAS.

    Le reste concernait notamment des réfections de voiries.

    Pour le bourgmestre PS, Michel Lemmens, le contexte économique est plus que favorable, « avec des taux négatifs, on gagne au final de l’argent en empruntant.

    C’est donc le moment d’investir », avance-t-il.

    Les groupes d’opposition ne sont pas convaincus.

    Union Pour Nandrin dénonce le dossier le plus onéreux de la législature.

    « Nous sommes favorables à réunir sous un même toit les services communaux et du CPAS mais ce projet-ci est démesuré.

    Avec près de 2 millions d’euros, on aurait pu construire deux à cinq classes à Villers et ramener la dette à moins de 2 millions d’euros , a déclaré Marc Evrard.

    Vous avez refusé tout débat d’idées.

    Vous avez empêché le conseil communal de proposer ce qui eut été pour nous la meilleure solution, celle d’installer la maison communale route du Condroz.

    Car le parking sur la place de Nandrin est devenu exigu.

    Qu’en sera-t-il demain? »

    uPN a voté contre le point.

    Tous Ensemble aussi, estimant le projet faramineux.

    « On s’est abstenu depuis le début, maintenant on devient plus ferme.

    Ils nous ont fait voter une note d’intentions et en fait, le train était en marche, plus possible de l’arrêter.

    C’est regrettable d’avoir mis un seul emprunt pour 4 choses différentes car nous aurions approuvé les 3 autres. »

    Avec le vote négatif de la conseillère de majorité, Murielle Brandt, qui attend toujours qu’un cdH monte au Collège, le point a donc été recalé.

    Provoquant l’ire du bourgmestre: « J’espère que vous gérez mieux vos finances personnelles que celles de la commune!»

    Que compte faire la majorité ?

    « Ils ne comprennent pas que tout est engagé!

    Les voiries sont déjà faites par exemple.

    Le budget est approuvé et ratifié par le ministre.

    On parlait ici de conditions de marché, pas d’un principe d’emprunt.

    Je ne sais pas si on va faire repasser le point mais s’il le faut, on payera sur fonds propres .»

    Article de ANNICK GOVAERS Source Sudinfo

  • PRESS’en Bref n°12 - ‘16 Lettre ouverte à Monsieur Michel Lemmens

    Monsieur le Bourgmestre de Nandrin,

     
    Pour la troisième fois, après le 21 juin et le 3 octobre dernier, vous et votre groupe politique, avez été mis en minorité lors d'un vote au sein du conseil communal de ce lundi 24 octobre 2016.

     
    Le point relatif au financement de votre projet de nouvelle administration communale, point inscrit par vous-même, à l'ordre du jour, vient d'être refusé par 53 % des électeurs nandrinois (9 votes NON sur 17).

     
    Ce constat signifie très clairement que vous n'avez plus, ni la représentation électorale ni la capacité politique pour gérer notre commune de Nandrin, la conduite de la chose publique au travers de dossiers d'importance vous échappant de plus en plus.

     
    Puisque vous avez tenu, en son temps, à relever très "indélicatement" la formation d'historien de notre chef de groupe, permettez-nous de vous faire réviser ou plutôt « révisionner » (expression qui vous est chère), la bataille de Waterloo.

     
    Le 18 juin 1815, Monsieur le Bourgmestre, ce ne sont pas les Français qui furent vaincus dans la morne plaine de Waterloo, mais bien Napoléon Bonaparte car c'est lui, et lui seul, que l'Europe entière voulait voir quitter le trône de France.

     
    Vous vous trouvez, Monsieur Lemmens, dans la même situation car, comme lui, vous êtes un obstacle à la concorde et à la sérénité au sein de la commune.

     
    Vos méthodes de gestion inefficaces et votre management inapproprié engendrent des blocages à répétition et créent des conséquences néfastes pour la vie communale.

     
    Le risque de voir les futurs budgets 2017 de l’administration communale et du CPAS refusés est de plus en plus grand et se rapproche dangereusement.

     
    C’est pourquoi le groupe "union Pour Nandrin" estime donc qu'il vous appartient d’en tirer les conclusions et de faire rapidement le pas de côté qui s’impose.

     
    Enfin, nous exhortons Monsieur le Premier Echevin Pollain pour lui demander de prendre, dans les meilleurs délais, toutes les mesures nécessaires pour que Nandrin retrouve son dynamisme et un minimum de consensus dans l'intérêt de nos concitoyens


    uPNa

     

    union Pour Nandrin Clic ici

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  • PRESS’en BREF n°11-‘16 Après les « orages » du printemps, un automne « chaud » à Nandrin ?

    l'Avernir 1 juillet 2016.JPG

    2016-07-01- clic ici Vers l'Avenir - M Brandt n'a pas déserté.pdf

     

    P.N., « Pour Nandrin », deux lettres pour définir un groupe politique qui, aux dires de la presse, mène une « rude opposition » à Nandrin, depuis octobre 2012.

    M.B., deux autres lettres pour identifier une élue qui, aux dires de la presse, aurait commis un « écart », au point de conduire une autre forme d’opposition, cette fois-ci au sein même de la majorité. 

    Dans le jargon politique, quand on parle de M.B., on pense à modification budgétaire, à moniteur belge ou à médiocre bilan et dans le langage courant, à mauvaise blague.

    Mais qui aurait pensé que M.B., c’était, Muriel Brandt, la conseillère communale de la majorité « Expressions Commune(s) », élue pour la première fois en 2012 et à qui, à mi-législature, un poste d’échevine avait été promis, faisant suite aux accords passés entre les trois familles, PS, Ecolo et cdH.

    Accord non respecté en décembre 2015, reporté à juin 2016 et donc, toujours bafoué six mois plus tard !

    Certes, dans la majorité, on aurait voulu que cela ne fasse pas de vague et que ce soit M otus et B ouche cousue, mais voilà, l’élue a joué « sa rebelle » et exige son dû.

    Non seulement, on la comprend mais on n’est pas étonné du tout de la duplicité qui règne au sein de cette majorité en déliquescence.

    En désunion aussi puisqu’après ladite conseillère, rien ne nous étonnerait que d’autres « Expressifs » ne fassent pas entendre aussi d’autres voix discordantes.

    Il est effet notoirement connu que le premier échevin D. Pollain (et sa collègue, échevine Ch. Tilmant, celle par qui « le scandale est arrivé ») ne partiront pas en vacances avec M. Lemmens, autant leurs relations rappellent à s’y méprendre, celles du duo, J. Nandrin - M. Lemmens, qui ont donné lieu aux grandes querelles de la dernière législature.

    Et les deux Ecolo qui, font actuellement le gros dos, vont-ils continuer à passer l’hiver au coin du feu, sans voir la neige qui s’accumule devant leur porte ?

    Car les grandes manœuvres pour les communales de 2018 sont déjà lancées et en secret, des accords, sinon signés, à tout le moins verbaux, ont déjà été engagés, ce qui expliquerait peut-être la « sérénité » du bourgmestre M. Lemmens qui « pensait que la conseillère M. Brandt allait annoncer son départ de la majorité ce mercredi soir (29 juin) lors du conseil communal ».

    Au point que si certains risquent d’avoir de désagréables surprises au moment de la constitution des listes et au décompte final, d’autres proclament déjà à qui veut bien l’entendre qu’« ils sont assurés d’une bonne place sur la liste XYZ et d’un bon poste d’échevin après les élections ».

     

    Chères Concitoyennes, chers Concitoyens,

     

    Deux ans avant que vous n’alliez voter, les petites magouilles politiques refont déjà surface et elles produiront, à nouveau, les mêmes effets après 2018 : querelles partisanes et bocages politiques, donc immobilisme coupable et gestion chaotique.

    « Non, Murielle Brandt n’a pas déserté ... » mais, une fois encore, oui à Nandrin, « cela sent le soufre », au point de se demander si la commune condruzienne n’est pas construite sur un volcan en activité permanente.

    Les Nandrinois en ont assez de ces jeux politiques récurrents, au départ desquels on trouve, d’ailleurs, toujours le même personnage central, l’élu M. Lemmens, hier premier échevin sous les législatures de Joseph Nandrin et aujourd’hui bourgmestre sous sa propre législature.

    Coïncidence ou alors, faut-il voir dans le chef de ce responsable politique local, une aptitude à engendrer les conflits, jumelée à une inaptitude à les résoudre ?

    Quoiqu’il en soit, la commune n’est plus dirigée en « bon père de famille », la famille étant elle-même désunie et pas encore recomposée.

    Car, il s’en est fallu de peu pour que le divorce ne soit prononcé, ce mercredi 29 juin, au conseil : cela aurait permis, au moins, de clarifier les positions ambigües de certains.

    Manifestement, en politique, le courage ne va pas de pair avec l’engagement qu’il requiert.

    « Nous avons près de trois mois pour faire le point et négocier les gros dossiers avant la rentrée », dixit M. Lemmens.

    La majorité serait-elle donc dans un tel état qu’elle doive (re)NEGOCIER (entre ses propres partenaires !) les gros dossiers (budget, nouvelle administration, etc.) ?

    Affligeant constat et triste situation : quand on écrivait que le bourgmestre n’avait plus les capacités d’exercer ses prérogatives maïorales, on ne se trompait pas.

    C’est pourquoi face à ces nouveaux enjeux, le groupe « Pour Nandrin » va profiter de la période estivale pour préparer la rentrée de septembre 2016 et faire face à ces « gros dossiers » inquiétants pour la bonne santé financière de la commune.

    Comme annoncé antérieurement, il devrait adapter son nom (qui va être transformé) aux nouvelles réalités nandrinoises et après avoir noué divers contacts et rencontré des citoyens désireux de faire « bouger les lignes » à Nandrin, il présentera quelques nouvelles figures qui rejoindront ses rangs pour les « Communales » de 2018.

    Le groupe « Pour Nandrin » souhaite à toutes les Nandrinoises et à tous les Nandrinois, de bonnes vacances d’été, ensoleillées et chaudes et vous retrouvera à la fin août, dans un numéro de « La Pression citoyenne » de rentrée.

    Après autant d’orages, de pluies et de grisaille, le beau temps ne peut que revenir.

    Il faut donc espérer qu’en septembre, le ciel de Nandrin sera, enfin et définitivement, « dégagé ».

     

    PNa

     

     

  • PRESS’ en BREF n°09-‘16

     

    Le devoir de mémoire n’a pas de prix !

     

     

    En début de législature, il y a deux ans déjà, le groupe « Pour Nandrin » avait interpelé, en séance du conseil communal, les autorités communales afin d’attirer leur attention sur la nécessité de déplacer les deux plaques commémoratives du monument aux Morts de 14-18 et 39-45, apposées sur les murs de l’ancienne administration communale de Saint-Séverin, devenue habitation privée) sur un des pignons de la salle communale.

    Dans le même ordre d’idée, « Pour Nandrin » s’était ému de ce qu’il adviendrait de l’ange en bronze qui coiffait le monument aux Morts de Nandrin, lequel s’était cassé en tombant au sol, par suite de sa vétusté.

    Déjà à l’époque, pour le monument de Saint-Séverin, la réponse du bourgmestre M. Lemmens avait été identique à celle formulée dans la Meuse Huy-Waremme de ce mardi 24 mai 2016 : « suite au coût important que le retrait des plaques engendrerait, le risque de les abîmer et la remise en état de la façade (l’équivalent d’une dizaine de milliers d’euros), il n’était pas possible d’envisager leur transfert.

    Quant au monument de Nandrin, nos responsables politiques locaux avaient préféré, en lieu et place de l’ange guerrier, de le coiffer d’un couvre-chef de type tôle métallique dont on chercherait en vain une symbolique particulière avec toute forme de commémoration. 

    Ainsi donc, le bourgmestre M. Lemmens, interpelé à nouveau, le 8 mai, lors de la journée commémorative de la fin de la seconde guerre mondiale et de la libération des camps, cette fois-ci par le président de l’association des associations patriotiques de Nandrin, a décidé de réagir … en envoyant « un e-mail aux propriétaires ».

    On croit rêver quand on lit une telle déclaration émanant du premier magistrat de la commune.

    Non seulement, il avoue une certaine forme d’impuissance à agir (financièrement ou autrement ?) mais il se plaît à confier à la population que « CELA NE ME CHOQUE PAS nécessairement mais j’ai été interpellé par quelques personnes… ».

    Honteux !

    Quand il déclare encore « qu’il n’est pas prévu que les plaques commémoratives doivent rester visibles, bien qu’il existe une servitude », on ne peut que s’interroger sur celle-ci et se demander à quoi elle servirait ?

    Irresponsable !

     

    Chères Concitoyennes, chers Concitoyens,

     

    Ce qui choque d’abord « Pour Nandrin » et offusquent bon nombre d’entre vous, c’est que ledit bourgmestre, qui est la plus haute autorité politique de la commune comme il aime le rappeler, « ne soit pas lui, choqué … nécessairement ».

    Ce qui choque ensuite « Pour Nandrin », c’est que ledit bourgmestre ne soit pas interpelé par lui-même en sa qualité de premier responsable et gestionnaire de Nandrin.

    Ce qui choque enfin « Pour Nandrin », c’est que ledit bourgmestre n’ait pas pris la mesure ou conscience qu’il est, aux yeux des plus jeunes comme des adultes et de ses concitoyens, le gardien et le garant du respect du Souvenir et de la Mémoire au sein de l’entité communale.

    « Quand on achète un bâtiment avec des plaques commémoratives, on respecte », déclare le président des associations patriotiques, lui aussi choqué.

    Mais demain, Monsieur le Président, comment voulez-vous poursuivre votre louable, bénévole et nécessaire mission d’inculquer à la jeunesse et à tous ces enfants des trois écoles fondamentales de Nandrin, la citoyenneté et le sens civique si l’exemple ne vient pas d’en haut, si celui qui est censé représenter et incarner ces valeurs exemplaires, ne les promeut pas avec la volonté et le pouvoir qui peut et doit être le sien !

    « Pour Nandrin » est plus qu’offusqué : ses trois conseillers communaux sont outrés et affligés d’une telle réaction et d’un tel désaveu citoyen.

    Car en imaginant qu’il faudrait « une bonne dizaine de milliers d’euros » pour rénover la façade et éventuellement quelques autres milliers pour déplacer et réparer les plaques abîmées, cela ne représentera jamais que 2 à 3 euros par Nandrinois (X 5.800 habitants) ?

    Est-ce trop coûteux et inenvisageable pour un budget en équilibre de plus de 6.000.000 d’euros annuels et au moment même où ce bourgmestre entraîne sa majorité (par 8 oui et 9 abstentions !) dans le projet mégalomane de la construction d’une nouvelle administration/CPAS de 2.000.000 d’euros dont un nouvel emprunt de 1.000.000 d’euros, n‘est-ce pas tout simplement scandaleux de tenir un tel langage?

    Comment comprendre encore que l’on vient de dépenser des montants non négligeables pour apposer le long des routes, des panneaux de style « Traversées nocturnes des batraciens » et « Fauchage tardif » et qu’on refuse d’envisager de consacrer quelques milliers d’euros pour celles et ceux qui ont donné leur vie pour la Patrie ?

    Les grenouilles oui, les « poilus » de 14-18 et les combattants et résistants de 39-45, NON !

     

    « Fauchage tardif », dites-vous ???

    Monsieur le Bourgmestre Lemmens,

     

    Les fils/filles, petit(e)s-fils/filles et arrière petit(e)s-fils/filles de ces héros, enfants de la patrie et les Nandrinois tout simplement n’ont pas besoin de vos lamentations (« je ne sais guère faire plus ») ni de vos états d’âme (« cela ne me choque pas »).

    Ils ne satisfont pas ou plus de vos larmes et de vos gémissements habituels car il y a longtemps que, eux, ne pleurent leurs chers disparus, certains ne les ayant d’ailleurs pas connus.

    Ce dont ils ont besoin à jamais, eux et leurs familles et tout citoyen, Monsieur le Bourgmestre Lemmens, c’est du « poids du Souvenir et du choc de la Mémoire », de ce respect que l’on doit, de toutes les manières et en tout temps, à tout défunt, plus encore à celui qui a donné sa vie pour notre liberté, pour la vôtre, pour notre dignité, pour la vôtre et pour notre indépendance à tous.

    Et si cela doit coûter à la collectivité communale, cela coûtera 15.000 euros peut-être mais jamais plus un enfant, un écolier de Nandrin ne pourra demander à ses parents :

     

    Dites-moi, pourquoi, à Nandrin, cache-t-on le nom de ceux qui sont morts pour que je vive aujourd’hui ?

     

    Comme l’a rappelé notre conseiller communal Marc Evrard, historien de formation, lors de son intervention au conseil, le « devoir de mémoire désigne un devoir moral attribué à des Etats (et la puissance publique est représentée, au premier chef, dans la commune, par le bourgmestre) d’entretenir le souvenir des souffrances subies dans le passé par certaines catégories de la population. Il rappelle et célèbre le sacrifice de leurs martyrs et de leurs héros ».

     

    Et ce devoir, Monsieur le Bourgmestre, N’a PAS de prix et N’en aura JAMAIS.

     

    C’est pourquoi, il est plus que temps de s’en SOUVENIR et d’AGIR.

     

    PNa

     

     

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    clic ici dans la meuse 24 mai 2016.pdf

     

     

  • PRESS’en BREF n° 08-‘16 La Tour Eiffel à Bruxelles ? « Caprice ou mégalomanie du roi bâtisseur ? »

    C’est avec ces mots (entre guillemets dans le titre) utilisés ce mercredi 27 avril 2016, dans le journal « L’Avenir » de Huy-Waremme que le bourgmestre Michel Lemmens, le nouveau Louis XIV nandrinois, tente de faire croire à ces concitoyens que sa nouvelle administration communale/CPAS, son Versailles condruzien, va s’autofinancer en se payant « tout seul, par économie d’échelle ».

     

    Puisque l’économie d’échelle sera, ANNUELLEMENT, de +- 50 à 60.000 euros (et non 80.000 ou 86.000 euros selon que M. Lemmens s’exprime dans un journal ou dans un autre !), il faudra donc 32 ans (en 2048 !!!) avant que le nouveau bâtiment « administration communale/CPAS » ne se soit AUTOREMBOURSE, sans compter que les citoyens auront payé l’entièreté de la somme (entre 1,60 million d’euros -subsides inclus- à 1,76 million si le dépassement financier n’est que de 10 %, ce qui est peu pour ce type de chantier) en 2017, au plus tard.

     

    Le bourgmestre enfonce encore un peu plus le clou quand il annonce qu’il aura recours à l’emprunt au taux ZERO quand, en septembre 2013, il n’envisageait ce type de projet qu’avec une « autre source de financement (propre : vendre la villa et le domaine du CPAS ?) ».

     

    On est, donc, bien reparti dans une spirale d’endettement communal qui atteindra près de 4.500.000 euros à la fin 2017, montant colossal qui répond bien à la notion de mégalomanie que nous avions évoquée au conseil communal de septembre 2013, terme avec lequel, en 2016 aussi, M. Lemmens semble avoir, manifestement, un problème.

     

    Ceci n’est qu’une première réaction à l’annonce de ce nouveau coup autant médiatique que funeste pour les finances communales : d’autres développements vous seront proposés ultérieurement.

     

    Chères Concitoyennes, chers Concitoyens,

     

    Vous devez savoir que ce projet de nouvelle administration communale/CPAS ne figurait nullement dans le programme du groupe de la majorité « Expressions Commune(s) » d’autant plus que, dans la presse de 2013 (dont référence ci-dessous), il ne fait aucun doute que ce projet n’a vu le jour que pour ne pas laisser « filer » des subsides.

     

    Car, nous aurions pu avoir à la place et pour moins cher, (… « D’ailleurs, on pourra toujours changer le projet si, notamment,) le PASH (Plan d’assinissement par sous bassin hydrographique) de Villers-le-Temple et de Saint-Séverin venait à sortir ». A quoi un projet tient !!!

     

    Imaginez que le Roi-Soleil se soit intéressé à l’Atomium et nous aurions eu la Tour Eiffel à Bruxelles !

     

    La suite, nous vous la réservons pour la séance du conseil communal de ce lundi 2 mai 2016 et vous découvrirez où vos impôts et vos emprunts vont aller, dans l’immédiat et pour les années à venir.

     

    Venez nombreux car cela n’arrivera, HEUREUSEMENT, plus souvent (pas avant 100 ans, dixit le bourgmestre !).

     

    Et comme notre « roi » n’est pas en reste pour nous en raconter une « bien mauvaise » et vu qu’il n’en est jamais à une « approximation » près, surtout dans les chiffres, « Pour Nandrin » vous livre le courrier que nous avons adressé à une journaliste en espérant qu’une suite y soit, légitimement, donnée.

      Madame, faisant suite à votre article intitulé "Voici le projet groupé commune et CPAS", paru ce jour dans votre journal et pour lequel vous m'avez sollicité, hier lundi, permettez-moi de porter à votre connaissance quelques chiffres rectificatifs relatifs aux coût, subsides et économie d'énergie et de fonctionnement engendrés par la construction de la nouvelle administration communale de Nandrin.   Ceux que le bourgmestre vous a donnés sont en discordance d'importance avec ceux que contient le point 6 PIC 2013-2016/ Modernisation de l'administration communale (phase II) et intégration du CPAS dans une structure commune - Marché de travaux- Approbation des conditions et mode de passation qui sera débattu au conseil communal du lundi 2 mai 2016 et tels qu'ils figurent dans les documents officiels remis à chaque conseiller.

     

    Au passage, le groupe "Pour Nandrin" s'étonne que ces chiffres se retrouvent déjà dans la presse alors qu'ils nécessiteraient une certaine confidentialité, au moins jusqu'à la séance du conseil  mais puisque le bourgmestre M. Lemmens y déroge lui-même, il nous engage à en faire autant.   Si le bâtiment est estimé, TVAC comprise, à 1.897.280 euros (1.900.000 selon le bourgmestre), le montant des subsides ne sera que de 310.928 euros (contre les 370.000 avancés ???), à savoir 58.032 de MOINS (- 15,70 %) et les économies d'énergie (10.000 euros), de partage d'infrastructure et de non remplacement de personnel (de 40.000 à 50.000 euros/an), à savoir 50.000 à 60.000 euros par an, contre les 86.000 euros déclarés par ledit bourgmestre, soit 36.000 à 26.000 euros d'économie EN MOINS  (- 41,90 à - 30,20 %).   Dans les deux cas, les subsides comme les économies sont GONFLES et les chiffres sont INEXACTS car tronqués à l'avantage de la thèse dudit projet, projet de prestige et de luxe.

    Lors de notre intervention au conseil communal, je ne manquerai pas de rappeler à la majorité que le bourgmestre M. Lemmens avait déclaré dans votre journal, en date du jeudi 12 septembre 2013: "On ne va pas se lancer dans un projet de 2 millions d'euros (la quasi-totalité de notre capacité d'investissement) sans avoir la capacité d'avoir d'autres sources de financement" (on conviendra que 311.000 euros - 17,27 % - de subsides, c'est fort MAIGRE). Plus tôt, il précisait aussi: "Néanmoins, on vous rappelle qu'il s'agit d'une note d'intention, on ne vous demande pas de valider les travaux !"   Quant à ses déclarations du même jeudi 12 septembre 2013 dans L'Avenir, elles étaient  encore plus tranchées: "Si on n'a pas d'autres sources de financement, il est clair que le projet tombe à l'eau.

    Nandrin ne peut pas débourser 1,5 million d'euros sur fonds propres sans hypothéquer tous les autre projets.

     

    JE SUIS TOUT SAUF FOU EN MATIERE DE FINANCES !, martèle le maïeur".

     

    Le problème, Monsieur Lemmens, c’est que beaucoup ont perdu, avec le temps, l’habitude de vous croire, tellement vos propos ont changé, souvent, depuis 2012 !!!

        Au lundi 2 mai 2016, peut-être et suite au prochain numéro de « La Pression citoyenne » à propos de ce dossier qui va en interpeller plus d’un, à Nandrin mais aussi dans les autres villages de l’entité.

     

     

    PNa   

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    La Meuse du 26 avril 2016 Administration communale de Nandrin Clic ici.pdf

     

  • PRESS’en BREF n°07-‘16 « Le chemin va encore monter » (Pierre HAZETTE, Ministre de l’Enseignement de 1999 à 2004)

     Pour sa première participation au conseil communal sans Jeannick Piron (démissionnaire parce qu’elle n’est plus domiciliée à Nandrin), le groupe « Pour Nandrin » a décidé de réagir et de positiver, en proposant un point complémentaire (c’est déjà le 14ème depuis le début de la législature) à l’ordre du jour du conseil de ce 21 mars.

    Ce point est relatif à l’instauration ou l’octroi d’une pension complémentaire aux agents communaux contractuels qui bénéficieront, dorénavant, d’une pension plus basse que celle des statutaires, d’où la nécessité de tendre vers plus d’équité en la matière (il faut craindre évidemment que, comme à chaque fois qu’une proposition est déposée par l’opposition « Pour Nandrin », celle-ci ne fasse l’objet d’un rejet pur et simple).

    En ce lundi, premier jour du printemps 2016, Didier Maka, le remplaçant de notre ancienne conseillère, installé dès l’entame du conseil, va donc faire son entrée dans la cour des « grands » et connaître ce que beaucoup qualifient de « joyeusetés communales du mardi soir ».

    A moins de 1.000 jours des prochaines communales, les trois élus de « Pour Nandrin », le nouveau et les deux « anciens », veulent donc aller de l’avant et tracer les grandes lignes de ce qu’ils souhaitent mettre en place pour « rénover Nandrin » qui en a bien et grandement besoin.

    Car, chères Nandrinoises, chers Nandrinois, avez-vous remarqué que Nandrin qui  reste la commune la plus peuplée des 9 communes du Condroz hutois, « compte » de moins en moins dans le paysage de l’arrondissement de Huy-Waremme.

    Ce n’est plus la « porte du Condroz », la commune qui cultivait un certain « art de vivre » qui est la commune-phare car elle a abandonné son « leadership » à ses voisines, comme Tinlot, Ouffet, Hamoir, voire Modave et Marchin.

    On en veut, entre autres, pour preuve, l’ouverture sur le territoire de Tinlot, du poste médical de garde (supra communal) du Condroz et la création de nouveaux commerces quand, dans le même temps, on assiste, malheureusement, à la fermeture de plusieurs enseignes sur Nandrin.

    Quant à la sécurisation de la RN63 sur le tronçon nandrinois par rapport à ce qui est annoncé sur le territoire de Neupré, on ne peut qu’être consterné et INQUIET de l’immobilisme et de l’absence de résultats obtenus, sous la législature actuelle, par les gestionnaires politiques de la majorité.

    Chères Concitoyennes, chers Concitoyens

    Quand on est dans l’opposition, on éprouve des difficultés réelles, sans verser dans la critique facile, à se faire entendre et à recueillir l’adhésion du plus grand nombre.

    Et pourtant, les électeurs nandrinois ont souhaité, en octobre 2012, que la voix du plus grand nombre soit entendue puisqu’ils ont, à égalité quasi de suffrages, accordé leur confiance autant à la majorité (50,31 %) qu’à l’opposition (49,69 %).

    Mais les choses changent et des synergies se créent quand d’autres se posent des questions sur leur appartenance au groupe majoritaire.

     

    « CPAS : Guy Mottet va assister Marc Evrard » (La Meuse du vendredi 18/03/2016) et « Marc Evrard à l’école « Guy Mottet » (L’Avenir du samedi 19 mars 2016) laissent augurer une prise de conscience :

     

    • qu’il faut de plus en plus de solidarité et de professionnalisme pour exercer un mandat public ;
    • que si demain, cette collaboration débouche sur plus de participation commune entre ces deux responsables politiques locaux, on peut être assuré qu’elle reposera sur une véritable pratique de travail et de confiance.

    L’immobilisme ou l’absence de décision utile pour le citoyen provient souvent, en politique, essentiellement d’un manque flagrant de travail en commun, donc de solidarité et de confiance.

    Ainsi, près de 40 mois après les dernières élections, le groupe « Pour Nandrin » a « grandi » parce qu’il a déjà été confronté, et très vite, aux dures réalités de la participation à la gestion communale.

    Il a, déjà, aussi tiré quelques enseignements de sa volonté de rester à l’écoute de l’expression citoyenne et de conduire une action politique avec éthique et en parfait accord avec ses convictions et son programme.

    Et ce n’est donc pas au lendemain de la déception d’avoir perdu sa cheffe de file qu’il entend renoncer aux défis qui lui sont et seront lancés.

    C’est pourquoi, comme il ne veut pas ignorer que « les plus grandes victoires sont celles que l’on gagne sur soi-même » (Bobby JONES), il se veut plus que jamais à votre écoute et à votre service.

    Le chemin va, certes, encore monter mais la satisfaction de parvenir au sommet n’en sera que plus grande.

     

    Merci de nous avoir consacré un peu de votre temps libre.

     

    PNa

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    Article dans vers l avenir 19 mars 2016 clic ici0025.jpg

  • PRESS’en BREF n°09 -‘15 Nandrin : la dernière scène avant une nouvelle majorité communale en 2016 ?

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    On savait déjà que le groupe de la majorité « Expressions commune(s) » n’existait plus et n’avait donc plus de président (ni de site internet).

    Mais, au lendemain de la soirée du souper annuel 2015 du personnel communal du mardi 10 novembre où, plus de 50 % du personnel (administration, enseignement, CPAS, entretien, voirie etc.) dont le directeur général,  le directeur financier et le chef de service de l’urbanisme étaient absents et où, aussi, 100 % des élus (3) Ecolo au CC et au CPAS et 2 élus (66 %) sur 3 du cdH brillaient aussi par leur absence, on peut se poser des questions quant à l’avenir de la majorité actuelle et surtout, se demander si un climat de confiance existe encore entre les agents communaux et les politiques qui les dirigent.

    Faut-il voir dans une telle désaffection, la traduction d‘une volonté de  beaucoup d’agents de manifester le même « mépris » que celui qui serait développé quotidiennement à leur égard ?

    Quoi qu’il en soit, le malaise est réel et on a pu voir, aussi, un bourgmestre complètement isolé (cela augure-t-il 2018 ?) à une table et le reste de son collège, à savoir 3 des 4 échevins, « à tu et à toi » avec l’autre opposition représentée par ces 2 principaux intervenants au conseil communal : la drague, quoi !

    Alors, nouvelle majorité communale dès le mois de janvier 2016 en vue des futures élections communales de 2018 ?

    Le PS (4 + 1) va-t-il se débarrasser de ses alliés du cdH(2) et surtout de ceux d’Ecolo (2) et reprendre quelques autres d’une opposition qui ne cesse de lui faire les « yeux doux de Chimène à Rodrigue » ?

    Pathétiques que ces « je t’aime, moi non plus » quand, dans le même temps, les Ecolos boudent et le cdH espère que les accords de majorité seront respectés et que l’« autre opposition » ne sait plus que faire pour devenir une autre majorité.

    A ce (petit) jeu, il est criant que certains sont en train de perdre leur âme (ce qui ne peut que réjouir le PS !) et que leurs électeurs doivent s’attendre à être magistralement « cocufiés » dans les meilleurs délais, ceux qui conviendront essentiellement à leurs ambitions personnelles.

    Nandrinoises et Nandrinois,

    Et si ceci n’était que de la politique-fiction ?

    Et qui ne dit pas que les années 2016, 2017 et 2018 ressembleront, à s’y méprendre, à celles de 2013, 2014 et 2015 ?

    A choisir, on préfère encore rêver à une autre époque où l’intérêt de nos concitoyens gagnera enfin le cœur de nos politiques, quels qu’ils soient.

    Mais avant que le rêve ne devienne réalité, il faudra encore attendre octobre 2018, dans 1060 jours !

    Et demain, c’est bientôt : alors, patience et surtout, confiance !

     

    PNa

     

  • PRESS’en BREF n° 08-‘15 Recto-verso ou verso-recto chez « Pour Nandrin » ?

     

     

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    COMMUNIQUE

     

    C’est officiel depuis ce samedi 24 octobre 2015 : il y a du changement à la tête du groupe politique d’opposition « Pour Nandrin ».

    En effet, à mi-législature et comme convenu, Jeannick PIRON, conseillère communale qui conduisait la liste aux dernières élections communales de 2012, liste qu’elle avait créée au mois d’août de la même année, cède son mandat de cheffe de groupe au conseiller communal Marc EVRARD qui poussait « Pour Nandrin ».

    Déjà porte-parole chargé de la communication, il assurera cette nouvelle mission jusqu’aux prochaines « communales » d’octobre 2018.

    Il a, par ailleurs, été invité à mettre le groupe « en ordre de bataille » pour la prochaine échéance et à amplifier la représentation politique du mouvement citoyen.

    Gageons qu’avec ce routinier de la vie politique locale, de nouvelles initiatives en faveur des Nandrinois verront bientôt le jour et ce, d’autant plus que des décisions d’importance devraient être prises, à plus ou moins brève échéance.

    Les conseillers communaux Marc EVRARD, Bogdan PIOTROWSKI et le conseiller CPAS Didier MAKA ainsi que les autres membres du groupe « Pour Nandrin » tiennent à féliciter et à remercier très chaleureusement, leur ancienne cheffe de file, Jeannick qui, après avoir fondé ledit mouvement, a fait preuve d’une disponibilité, d’un enthousiasme et d’une énergie SANS FAILLE, pour la promotion de la cause citoyenne et plus particulièrement, pour celle de la défense des intérêts de ses concitoyens.

    A un moment où la majorité actuelle voit se dresser face à elle, de plus en plus de mécontents au sein de la commune nandrinoise, le groupe « Pour Nandrin » réaffirme sa volonté de continuer à dénoncer les nombreux dysfonctionnements qui se font jour et à proposer une ALTERNATIVE sérieuse et rigoureuse à l’immobilisme actuel.

     

    A très bientôt donc et gardez confiance et patience car il n’y a plus que 1084 jours qui nous séparent de la « délivrance », le 12 octobre 2018.

     

    PNa

  • PRESS’en BREF n° 08 -‘15 Un crime à Nandrin, … de lèse-majesté !

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    Fidèle à sa réputation, le bourgmestre de Nandrin, Michel Lemmens vient de commettre un nouveau dérapage verbal qui pourrait lui valoir, cette fois-ci, plus qu’un rappel à l’ordre.

     

    Au lendemain du conseil communal de ce mardi 23 juin au cours duquel les trois membres du groupe « Pour Nandrin » avaient décidé de ne pas participer, afin de ne pas cautionner, entre autres, le Plan Stratégique Transversal (point 1 du CC) qui n’est jamais que la simple traduction du programme politique de la majorité, le premier magistrat de la commune a déclaré au journal La Meuse de Huy-Waremme du 24 juin que « Sortir et ne pas débattre est CRIMINEL de la part de ce groupe politique ».

     

    Fidèle à sa réputation, Michel Lemmens a encore menti et tronqué la réalité puisque les trois membres de « Pour Nandrin » étaient absents, l’intéressé ayant reçu, en mains propres de la part des conseillers Jeanick Piron et Bogdan Piotrowski, en début d’après-midi, un courrier l’informant de leur absence.

     

    Mensonge donc que de déclarer la sortie de trois personnes quand elles ne sont jamais entrées, au conseil !

     

    Calomnie et procès d’intention grave que de traiter trois conseillers communaux de l’opposition de criminels ou estimer que leur attitude de refus de débattre est telle, à savoir criminelle.

     

    On sait que ce bourgmestre maîtrise mal la langue française (il s’est d’ailleurs acheté un dictionnaire qu’il sort périodiquement lors des conseils communaux pour vérifier l’exactitude de ses propos) mais de là en arriver à ignorer la signification de cet adjectif, cela devient inquiétant.

     

    Criminel : 1) qui est coupable d’une grave infraction à la morale, à la loi, 2) coupable d’un crime, d’un meurtre.

     

    Pris dans un sens ou dans l’autre, si infraction grave ou crime il y a eu, des poursuites de type judiciaire devraient donc être prises à l’encontre de ces 3 conseillers.

     

    Mais, comme pour le Plan Stratégique Transversal, M. Lemmens lance, à nouveau, de la poudre aux yeux de nos concitoyens pour masquer son immobilisme politique, ce qui s’apparente de plus en plus à un manque de capacité réelle de gestion.

     

    Occuper le terrain médiatique par l’entremise d’articulets rédigés par une journaliste locale entièrement dévouée à sa cause et faire des effets d’annonce quasi hebdomadaires est devenu un mode de fonctionnement qui lui permet d’entretenir une vacuité gestionnelle évidente.

     

    Mais, le citoyen nandrinois n’est ni sot ni dupe et il a compris depuis longtemps que l’intéressé et son groupe politique ne maîtrisent plus un présent qu’ils vont hypothéquer par un avenir calamiteux et outrageusement dépensier.

     

    Car, osons poser la question à nos concitoyens : qu’est-ce qui est le plus CRIMINEL ?

     

    Est-ce de ne pas venir débattre au conseil communal d’une parodie de PST ou

     

    de proposer aux Nandrinois de dépenser en 4 ans, 5 millions d’euros (minimum) en projets divers quand on sait que la dette communale s’élève déjà à 3 millions d’euros, ce qui la triplerait quasiment ?

     

    Aux portes de 2019, le trou financier sera donc de 8 millions, ce qui prouve déjà que la majorité actuelle laissera à d’autres le soin d’y remédier et qu’elle ne croit déjà plus à une quelconque possibilité d’être reconduite (il est vrai qu’avec 50, 37 % de confiance, elle ne se fait guère d’illusions).

     

    C’est donc la prochaine législature et la prochaine majorité qui devront essuyer les plâtres des gestionnaires actuels !

     

    Mais ce qui est particulièrement inquiétant, c’est qu’un bon tiers des nouvelles  dépenses annoncées sera consacré principalement au projet pharaonique et mégalomane des nouveaux bâtiments Commune/CPAS, projet de pur prestige dont veut s’enorgueillir le nouveau maître de Nandrin.

     

    Après Pompidou et Beaubourg, Giscard d’Estaing et le musée d’Orsay, Mitterrand et sa grande bibliothèque, voici Lemmens et sa nouvelle mairie:  France et Wallonie-Nandrin, même combat aux pays du déficit budgétaire !

     

    Et malgré que chacun partage la même folie des grandeurs, « Pour Nandrin » ne s’autorise pas, pour autant, à traiter ces responsables politiques de criminels.

     

    Et pourtant, n’est-ce une infraction grave à la morale que de dépenser l’argent que l’on ne possède pas dans sa trésorerie au point d’endetter, pour TRES longtemps, ses administrés qui, in fine, ne vous ont délivré qu’un mandat pour 6 ans !

     

    Aujourd’hui, par presse interposée, M. Lemmens dénonce la « sortie/absence » du groupe politique « Pour Nandrin » en termes à nouveau injurieux quand, lors du conseil communal de mai dernier, il déclarait à la cheffe de file de « Pour Nandrin » « qu’elle pouvait s’abstenir d’y venir et qu’il s’en réjouissait d’avance » et qu’il refuse aussi de débattre de tout point complémentaire quand cette même opposition fait des propositions dans un sens constructif (exemple : mise sur pied d’un P.C.D.R.).

     

    Voilà donc l’ambiance aux conseils communaux depuis que M. Lemmens les préside et comment se pratique le débat politique à Nandrin.

     

    Comment, dès lors, ne pas s’étonner que plus aucun citoyen n’assiste aux conseils, face à autant de haine, d’incohérence et de malveillance ?

     

    Le groupe « Pour Nandrin » ne renoncera pas, malgré la diabolisation que conduit à son encontre ce responsable politique, à faire entendre la voix citoyenne que plus de 800 Nandrinoises et Nandrinois ont choisi de faire retentir depuis octobre 2012.

     

    Si le bourgmestre imagine pouvoir faire taire nos 3 conseillers, il se trompe grandement et ce d’autant plus qu’il ne pourra pas étouffer la parole des 797 autres et de tous les déçus de sa politique qui, en 2018, lui demanderont des comptes sur sa gestion humaine et matérielle de la commune.

     

    Le moment de la mi-législature approche à grands pas et gageons qu’un grand nombre de nos concitoyens pourront bientôt apprécier, à sa juste valeur et en toute connaissance de cause, cet affligeant bilan fait de « bosses et de fosses ».

     

     

     

    Chères Concitoyennes, chers Concitoyens,

     

    Votre patience comme la nôtre sera bientôt récompensée puisque il ne restera plus, au matin du 2 juillet 2015, que 1200 jours avant la « délivrance ».

     

    Aussi, soyez confiants, Nandrin retrouvera, après le 12 octobre 2018, la place qu’elle mérite au sein des communes du Condroz et de l’arrondissement de Huy-Waremme, pour autant que chacune et chacun fassent le choix d’une autre politique.

     

    C’est pourquoi, « Pour Nandrin » s’est positionné, dès le début de lalégislature, en alternative à un collège communal qui s’est substitué à un groupement politique moribond, jadis intitulé « Expressions Commune(s).

     

    Nous assurons nos concitoyens que nous poursuivrons dans cette même voie jusqu’à l’issue heureuse de l’automne 2018.  

     

     

     

    « O Liberté, que de crimes on commet en ton nom », déclarait la révolutionnaire française, Madame Roland, en montant sur l’échafaud en 1793.

     

     

     

    Une nouvelle fois, par un propos assassin, le bourgmestre de Nandrin vient de faire la démonstration de son absence totale de respect des personnes et de leurs biens qu’il hypothéquera avec son P.S.T., malheureusement, pour très longtemps.

     

    Si on ne peut qu’en dénoncer, encore et toujours, le caractère affligeant, il faut surtout souligner que cette attitude dénote, plus que jamais, un manque constant de maîtrise de soi et une manière répétitive de camoufler la triste réalité nandrinoise.

     

     

     

    Alors, crimin’elle, l’opposition « Pour Nandrin » ?

     

     

     

    N’en déplaise au bourgmestre M.Lemmens et à ses échevins, elle est simplement lucide, perspicace et citoyenne.

     

     

     

    PNa

     

     

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  • PRESS’en BREF n° 07-‘15 Le P.P. ou le p.p. à Nandrin ? Le Petit Prince ou le pouvoir du prince à Nandrin ?

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    Le P.P. ou le p.p. à Nandrin ?

    Le Petit Prince ou le pouvoir du prince à Nandrin ?

     

     

    Malheureusement, ce p.p. s’écrit avec un petit p car le grand P, comme dans Prince Carnaval, n’est plus d’actualité à Nandrin !

    Car, chères Nandrinoises et chers Nandrinois,

    il y a longtemps à Nandrin qu’on ne fait plus la fête (parfois lors des jumelages) et qu’on ne peut plus contrarier le « grand timonier » (par ailleurs, absent lors des dernières fêtes du jumelage des jumeaux de Saint-Séverin).

    Comme l’aurait chanté Clo-Clo dans ses premiers tubes, sous la législature actuelle, c’est « marche tout droit » et c’est comme je le dis.

    Ce n’est plus Jacadi mais c’est Micheladi !

    J’entends déjà les fans me dire : vous exagérez PNa et votre anti-lemmenisme vous reprend.

    Pas du tout et je vous fais juge de ce qui s’est à nouveau passé lors du conseil communal de ce mardi 19 mai, avant même que le conseil ne commence.

    Le groupe « Pour Nandrin » avait proposé un point complémentaire à l’ordre du jour du conseil en vue de faire adopter, par celui-ci, la décision de principe de réaliser un Programme communal de Développement Rural.

    Si on sait que plus de 100 communes l’ont déjà mis en œuvre et que la majorité politique se revendique aussi de la défense et de la promotion de la ruralité, « Pour Nandrin » devait légitimement s’attendre à recevoir d’ « Expression Commun(e)s, au moins une écoute attentive et un soutien réel.

    Mais, c’était sans compter sans le « pouvoir du prince », le pouvoir d’autorité du président du conseil communal, du bourgmestre, du maître de cérémonie et des débats, de celui qui « était SEUL à décider » (cf. L’Avenir du 21/05/2015).

    D’où un refus appuyé et catégorique de ne pas autoriser l’utilisation du rétroprojecteur communal pour développer ledit point complémentaire, comme il est de coutume de le pratiquer, aujourd’hui, pour illustrer un exposé.

    Au passage, chacun aura relevé que ledit M. Lemmens ne se gêne jamais pour en user et en abuser pour « accabler » le conseil de ses nombreux développements chiffrés relatifs au budget, aux comptes, voire à la dette qui, malheureusement, n’a pas toujours pas diminué malgré qu’elle « soit bien gérée » (cf. ledit quotidien).

    Cette fois-ci donc, pas de rétroprojecteur ni pour « Pour Nandrin ni pour le maïeur ce qui, évidemment devait priver ce dernier, de ses effets de manche habituels et de la traditionnelle théatralité dont il aime s’entourer.

    D’où, l’AMBIANCE des mauvais jours.

    On soupçonne également dans ce retour en force de la mauvaise humeur et de l’agressivité verbale, le fait que, dans le public très clairsemé encore, ne figurait plus celui que d’aucuns ont cru reconnaître, lors de la séance du 21 avril dernier, comme étant un observateur envoyé par ??? pour apprécier la qualité des échanges et le bon déroulement des débats.

    Etait-ce encore la « prose » d’un des conseillers de l’opposition dont il venait de prendre connaissance avec déplaisir ou tout simplement un naturel qui reprenait tout simplement le dessus, toujours est-il que M. Lemmens a refusé l’utilisation dudit appareil « POUR NE PAS DONNER UNE TRIBUNE A LEUR PROPAGANDE ».

    Ainsi donc, quand l’opposition dépose un point complémentaire relatif à l’adoption d’un Programme Communal de Développement Rural, fait-elle de la propagande (sûrement électorale ?) ?

    Curieuse conception de la démocratie et ce d’autant plus que ledit point complémentaire figure dans le programme de « Pour Nandrin » et que TOUS les groupes politiques souhaitent aussi garder une réelle ruralité pour Nandrin.

    Décidemment, M. Lemmens est bien dans la continuité de sa déclaration du lendemain des élections d’octobre 2012, lui qui avait dit que plus de « 800 Nandrinois avaient voté pour un parti populiste ».

    Et oui, chers Concitoyennes et Concitoyens, vouloir préserver la ruralité et voter pour le groupe politique qui en a fait une de ses préoccupations majeures, c’est faire du « populisme ».

    Et, bien, Monsieur le Bourgmestre et ne vous en déplaise une fois encore, « Pour Nandrin » revendique alors ce type de « populisme » - là qui, contrairement à votre Schéma de développement territorial que vous avez fait adopter aux forceps, après deux tentatives avortées et contre lequel notre conseiller vient d’introduire un recours qui a été jugé RECEVABLE,  LUI, respecte un cadre de vie ancestral et s’inscrit dans le respect de la diversité, en ce compris celle de la différence.

    Ainsi, à Nandrin, « ne pas donner une tribune à leur propagande » s’applique donc désormais à tout groupe politique qui veut exposer son programme : nous en prenons bonne note.

    Nous espérons donc qu’en toute impartialité et parce qu’il est le bourgmestre de tous, M. Lemmens n’offrira pas à son propre groupe politique, « Expression(s) Communes », lors du conseil communal du lundi 8 juin, comme il l’a annoncé et comme le relaie la presse de ce 21 mai (« Le programme politique de Nandrin -plus exactement, de la majorité- sera développé en juin. Le fonds de réserve servira à financer ses projets »), « une tribune à leur propagande ».

     

    Ainsi, « selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir » (dans Les animaux malades de la peste du fabuliste Jean de la Fontaine) : l’Histoire est bien un éternel recommencement !

     

    « On ne voit bien qu’avec le cœur. L’essentiel est invisible pour les yeux ».

    « Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé ».

    « C’est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante ».

    « Droit devant soi on ne peut aller bien loin ».

    En conclusion, « s’il vous plaît, dessine-moi un mouton », demande le Petit Prince à l’aviateur !

     

    Ah, ce Petit prince sans pouvoir et pourtant, si grand.                 

    PNa

  • PRESS’en BREF n°06-‘15 « Pour Nandrin » relaye une info communale.

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    On aurait pu choisir comme titre, « Tu veux ou tu veux pas », « Mieux vaut tard que jamais » ou « Vols au-dessus du nid des Nandrinois » mais PNa a décidé, pour le numéro 13, de La PRESS’ion citoyenne (6), de PRESS’en BREF (5) et Commen-taire (1) de faire une expression citoyenne commune, en invitant tous ses internautes (vous êtes de plus en plus nombreux à nous lire et à nous partager sur vos facebook, même dans les rangs et sur les bancs de la majorité) à répondre présents, en masse, à la séance d’information communale du 16 mars 2015, à 20 heures, à la salle de Saint-Séverin.

    Mais une telle annonce ne nous serait pas propre si elle n’avait pas ce (petit) côté « titilleur » et persifleur que certains aimeraient nous voir abandonner tant ils le redoutent parce que trop proche d’une vérité difficile à découvrir et dont d’autres s’en amusent tant ils leur procurent quelque satisfaction de voir leurs interrogations et leurs préoccupations abordées.

    La liberté d’expression étant un des atouts essentiels de notre démocratie, nous nous efforçons d’en user avec utilité pour décrire le « verso d’un recto », recto qui se décline quasi exclusivement en une seule couleur et qu’on retrouve, en caractère unique, dans le trimestriel communal « Carrefour », dans lequel seule la Majorité et les institutions communales ont « voix au chapitre » et donc, à la retranscription.

    Puisque l’Opposition que ce soit « Pour Nandrin » ou « Tous Ensemble », avec 8 élus sur 17, semble ne pas avoir d’existence « légale » ou à tout le moins, communale, chacun comprendra que l’« eau » (un peu à l’instar de celle, excellente, de l’IDEN) s’est frayée un chemin », celui de l’expression citoyenne.

    A son sujet, certains même se complaisent, peut-être par volonté de dénigrement, de parler de « caricatures » (dans l’air du temps !), de « pressions démagogiques » (facile comme formule !), voire de « populisme » (dixit le « pas encore bourgmestre » M. Lemmens, dans le journal L’Avenir du lundi 15 octobre 2012, au lendemain même des élections communales de 2012).

    Chers Nandrinois, manifestement, nos propos égratignent, nos écrits dérangent et nos propositions secouent : l’opposition « harcèle » (ce substantif est, aussi, dans l’air du temps).

    Et bien oui, il faudra que chacun s’y fasse s’il lui prend l’envie de nous prêter quelque attention. A défaut, il peut toujours renoncer à nous lire et consulter, alors, la presse communale qui n’est, malheureusement, elle que trimestrielle.

    Mais, dans la mesure où une prise en compte a été réalisée sur un thème qui nous interpelle et nous TRACASSE tous, thème que nous avions déjà abordé dans la PRESS’ion citoyenne 2015-n°02, la sécurité des biens et des personnes à Nandrin, répondre favorablement à l’invitation de participer à la séance d’information communale PREVENTION « VOLS HABITATIONS » nous semble judicieux.

    Certes, il est vrai qu’il aura fallu au moins 3 ou 4 interpellations, au conseil communal, du groupe «  Pour Nandrin »   pour que cette information communale aboutisse enfin, comme quoi, ce type de « harcèlement » peut parfois donner des résultats positifs.

    Certes, il est vrai que la commune de Nandrin aura tardé puisqu’elle arrive  en 6 ème position, après ses consoeurs de Hamoir, Clavier, Modave, Tinlot et Marchin, pour mettre ses citoyens en possession de tous les éléments utiles afin de tenter de se prémunir face à ce type de délits que sont les vols dans les lieux d’habitation.

    Certes, il est vrai que cette information s’inscrit dans le Plan zonal de sécurité qui invite les communes à organiser ce type d’information.

    Certes enfin, il est vrai qu’informer la population nécessite une volonté et une organisation et que la commune a quelques charges prioritaires à assumer (et celle-ci ne l’est pas moins !).

    C’est pourquoi, ne boudons pas notre plaisir d’être tous associés à ce moment partagé de vie communale.

     

    DONC,  venez TRES NOMBREUX à cette soirée, plus encore que pour un soir de conseil communal à enjeu environnemental, par exemple.

    « Pour Nandrin » y sera et remercie, dès à présent, en son nom et au nom de ses électeurs, les autorités communales qui ont, ainsi, accédé à une demande de la population nandrinoise.

     

    PNa  

    Information Communale prévention Vols Habitations clic ici.PDF

    Information Communale prévention Vols Habitations clic ici.JPG

  • PRESS’en BREF n° 05 -’15 « Baisser son pantalon » : est-ce de la prostitution ?

    pantalon.jpg« La majorité a enfin réussi à voter son développement territorial », titraitun journal local, au lendemain du conseil communal de ce mardi 24 février.

    Pour son troisième passage en séance, le Schéma de Développement Territorial allait-il être recalé pour la seconde fois ?

    Comme nous l’avions annoncé dans PeB 4, la « petite majorité (9 élus sur 17) Expressions Commune(s) » avait battu le rappel des troupes: tous présents !

    Avec en tête, les Ecolo, les ardents et fervents défenseurs de l’écologie, de l’environnement et de l’aménagement du territoire.

    Aussi, avec le retour d’Anne de Potter, échevine de l’Environnement, la présence de Charlotte Tilmant, échevine de l’Aménagement du territoire, aux commandes du dossier et celle de Guy Brassel, conseiller Ecolo qui s’était abstenu lors du vote du 30/12/2014, c’est donc par 9 votes FAVORABLES contre les 8 NON de l’opposition de « Pour Nandrin » et de  « Tous Ensemble », que ce S.D.T. a été enfanté dans la douleur.

    Conclusion : la porte est maintenant grande ouverte pour des densités, dans divers coins de la commune, de 20, 30, 40 voire 60 habitations à l’hectare, oui vous avez bien lu, à l’hectare (actuellement, c’est une moyenne de 8,3 habitations/ha).

    Et oui, chers Nandrinois,

    nos « papy » pourront ainsi raconter à leurs petits-enfants, dans quelques années, quand ils seront hébergés dans la nouvelle résidence-services du Péry que cela a pris naissance du « temps des cerises » (en résine ?) et des vaches en plastique et qui sait, des champs synthétiques et des arbres en PVC,

    en un temps où les ECOLO étaient associés à la direction de Nandrin.

    Quant à la problématique de la véritable prostitution à Nandrin, qu’en est-il advenu du point complémentaire introduit par le groupe « Pour Nandrin », au conseil, visant à réglementer ce phénomène, de retour à Nandrin ?

    Vous étonnera-t-on si on vous dit que cela en a amusé plus d’un dont  le bourgmestre M. Lemmens qui n’a pu s’empêché d’ironiser, au point de trouver le groupe « Pour Nandrin » bien rigoureux dans son étude.

    Alors que dans le premier article, il déclarait qu’ « il n’avait pas d’état d’âme par rapport à cela », cette fois-ci, il « affirme qu’il n’y a jamais eu un début de commencement de prostitution depuis 15 ans à Nandrin ».

    Comprenne qui pourra, donc.

    Lors du conseil communal, il s’est permis aussi d’apostropher la jeune journaliste du journal « La Meuse », auteur de l’article qui, présente dans la salle pour couvrir le conseil communal, a été profondément choqué par cette déclaration mettant en cause son honnêteté (journalistique) !

    Elle lui a répondu ce jeudi, dans son journal,  confirmant que c’était bien une des dames qui, lorsqu’elle l’avait interrogée, l’avait bien entretenu de leur « activité » exercée sur le territoire de Nandrin.

    Et voici maintenant, « l’arroseur arrosé » pris en défaut d’exprimer une très grosse contre-vérité et une belle muflerie !

    Quant au règlement, il fut rejeté par les 9 voix de la majorité, dont les 2 voix du cdH, parti connu pour être attentif aux valeurs familiales.

    Et oui, chers Nandrinois,

    nos « papy » pourront ainsi raconter, à leurs petits-enfants, dans quelques années, quand ils seront hébergés dans la nouvelle résidence-services du Péry, que ce règlement sur la prostitution a été refusé,

    en un temps (2012-2018 ?) où le bourgmestre M. Lemmens dirigeait la majorité au sein de la commune de Nandrin.

    Moralité: la « Belle »-en-Condroz, Nandrin,  réalité ou ruralité ?

    PNa

  • PRESS’ en BREF n° 04-‘15 « Sorti par la porte, il rentre par la fenêtre » : est-ce cela, Nandrin 2012-2018 ?

    « Sorti par la porte, il rentre par la fenêtre ».jpg

    « Sorti par la porte, il rentre par la fenêtre » : est-ce cela,  Nandrin 2012-2018 ?

     

    Au conseil communal du mardi 30 décembre 2014, le  4ème point (sur 4) était : «  Urbanisme – Schéma de développement territorial sur l’arrondissement de Huy-Waremme / Approbation ».

     

    Par 7 voix NON (3 de « Pour Nandrin » + 4 de « Tous Ensemble ») + 1 ABSTENTION (1 Ecolo d’Expressions Commune-s) contre 7 OUI (Expressions Commune-s), Nandrin devenait, ainsi, la SEULE commune de Huy-Waremme  à avoir osé refuser ledit schéma qui voulait promouvoir des normes de 40 à 60 habitations à l’hectare sur une part importante de son territoire, ce qui, en soi, relève de la pure folie urbanistique !

    Profondément contrarié par sa propre majorité qui lui avait, en partie, fait défaut, le bourgmestre M. Lemmens a, donc, décidé de remettre le couvert, avec le même intitulé, au conseil communal suivant, à savoir ce mardi 24 février 2015, mais, cette fois-ci, en 2ème point (sur 6).

    On suppose que, chacun ayant bien été sermonné au sein du groupe, aucune voix ne fera donc défaut et que la « petite » majorité lavera l’affront  subi à la fin décembre 2014.

    Et pourtant, le rejet dudit Schéma de développement de développement territorial (SDT), opposition contre majorité, avait été net et ne souffrait d’aucune remise en cause.

    Donc, ne faudrait-il pas voir, dans pareille réaction, celle de proposer un nouveau débat et un deuxième vote, une attitude autant revancharde que vindicative de l’autorité communale actuelle qui réagit, ainsi, quand elle est confrontée à une contestation ou à une critique de « sa » politique par l’opposition, comme si cette dernière ne pouvait adopter à son encontre qu’un seul comportement, à savoir, celui de NE RIEN ENTENDRE, de NE RIEN VOIR ET surtout de NE RIEN DIRE ?

    Mais, comme le Code de développement territorial (CoDT, ex-CWATUPE) prévoit des schémas trans-communaux, ceux-ci (type SDT) devront s’inscrire dans le Schéma de développement régional (SDER) et être approuvés par la Région wallonne.

    De plus, pour répondre aux normes européennes, ils seront soumis à des procédures d’élaboration très strictes et aux enquêtes publiques, ce qui garantira, à la population, l’authenticité des objectifs réellement poursuivis.

    Il faut ainsi espérer que le citoyen nandrinois conservera, néanmoins, la main au risque de voir sa commune, être transformée en  ville à la campagne, avec commedernières vaches, celles qui décorent le rond-point des Quatre-Bras.

    Aussi, après ces vaches en plastique, peut-être verra-t-on, demain, pousser comme des champignons, des buildings entourés de champs synthétiques et d’arbres en PVC.

    Alors que choisir ?

    1) Nandrin-la-Rurale en Condroz ?

    ou

    2) Nandrin-Lego, la commune où il fait bon vivre « l’un sur l’autre » ?

     

    Le 24 février 2015, la majorité actuelle confirmera, donc, son choix désavoué le 30 décembre 2014, à savoir Nandrin-Lego, grâce à … 0,37 % des voix (60) d’écart obtenues aux élections communales d’octobre 2012 !

     

     

    PNa   

     

     

    Conseil Communal à Nandrin ordre du jour le mardi 24 février 2015 à 20h 00 clic ici 

  • PRESS’ en BREF n° 03-’15 : Le Carnaval de la démocratie : un avenir pour NandriN ?

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     Le Carnaval de la démocratie : un avenir pour NandriN ?

     

    « Ce jeudi 12 février 2015, à 11 heures, place M., grand rassemblement des élues politiques de NdN, à l’initiative d’un ardent conseiller communal de l’opposition,  pour la défense de la journée des Femmes,  la prise de contrôle de l’hôtel de ville de NdN par la gent féminine et la remise des clés.

    Car, pour ceux qui l’ignoreraient, le dimanche 16 février, c’est le Cwarmé  à Malmedy, le lundi 16, le Rosenmontag à Eupen et le mardi 17, le Cortège et le rondeau des  Gilles à Binche : nos carnavals de type mosan et rhénan, quoi !

    Tradition oblige, il faudra vous résoudre, Messieurs les Elus de NdN, à être sous le joug du beau sexe pendant cinq jours, jusqu’au mercredi des Cendres (à ce propos, le grand feu communal est prévu pour le samedi 7 mars prochain).

    Et tradition oblige, toutes ces dames vont  la couper, Messieurs, votre cravate bien sûr, symbole d’un de vos plus beaux attributs, le pouvoir.

     

    Et à NdN, laquelle pourrait être coupée et par qui ?

     

    Celle, de couleur amarante, du 1er échevin X par une échevine ?

    Celle, moins colorée, du conseiller communal par la présidente X du CPAS ?

    Celle, de teinte orange, de l’échevin Z par la conseillère communale ?

    Celle, verte (si visible) du conseiller Y par une autre échevine Y ?

    Et la conseillère communale de l’opposition A choisira-t-elle la turquoise ou la bleue d’un de ses colistiers ?

    Pour ce qui est de la cravate des élus de l’opposition B, pas  besoin de ciseau puisque la liste n’a pas d’élue au conseil communal : dommage !

    Et à votre avis, qui va s’occuper, enfin, de la belle rouge (puisque fonction oblige) du bourgmestre ?

    Car, il est vrai qu’avec un nombre impair d’élus, ce dernier n’a donc pas de petite main pour la lui couper.

    Mais, gageons que si la presse est présente, une jeune journaliste attitrée de NdN (cf. ses articles récents et à répétition publiés dans un journal local, sur l’IDEN, la fusion commune et CPAS, la fusion CPAS et commune, etc.), sera, certainement, en mesure de remplir cette délicate opération.

    Qui sait, l’avenir nous l’apprendra peut-être. »

     

    Je sais que le mercredi 18 février 2015, je me réveillerai et que j’aurai rêvé. Car, j’évoluais dans l’imaginaire, je « FICTIONNAIS DUR » comme disent les ados.

    Mais, ce qui est étrange et ce que je n’ai pas rêvé, c’est que lors de la manifestation, l’ardent tribun nous avait promis que viendrait, au moins une fois, « le pouvoir des roses ».

    Or, je retrouve les mêmes, comme en 2013 et en 2014.

     

    Ah, ces politiques et ces harangueurs de tout poil, mêmes déguisés, ils ne changent pas et on les reconnaît encore et toujours !

     

    PNa

     

    Faut-il préciser que toute ressemblance avec des personnages existants relève de la pure fiction et surtout, « honni soit qui mal y pense ». 

  • PRESS’ en BREF n° 02-‘15 Quand « Plus égale moins », à Nandrin : la preuve par 9 !

    plus et moins.jpgPRESS’ en BREF n° 02-‘15

     

     

     

     

    Quand « Plus égale moins », à Nandrin : la preuve par 9 !

     

    Les « Plus »

    • Projet de fusion de l’administration communale et du CPAS et projet de construction d’une nouvelle administration communale  (coût de +/- 2 millions d’euro) et projet d’une maison du village à Villers-le-temple (coût de +/- 1 million d’euros)
    • Programmation  de nombreux lotissements et augmentation du nombre d’habitations à l’hectare (de 8, 3 jusqu’à 40 à 60/ha : cf. Schéma de Développement Territorial refusé le 30/12/2014 et définitivement ?)
    • Augmentation de l’insécurité des biens et des personnes sur le territoire communal (cf. chiffres de la police de la zone du Condroz)

     

    Les « Egaux »

    •  Budget 2015, comme le veut la loi, en équilibre mais « sans gloire »
    • Taxation inchangée mais élevée (8,5 % IPP et 2650 centimes additionnels)
    • 5800 habitants pour la commune la plus peuplée du Condroz hutois mais Nandrin stagne et n’attire plus

     

    Les « Moins »

    • Dette de 3,2 millions
    • Suppression de la crèche communale sociale
    • Suppression de l’accueil des nouveaux habitants, de l’octroi des mérites sportifs et de la représentation communale, celle des conseillers communaux aux manifestations citoyennes officielles (noces d’or,etc)

     

    En résumé, 

    2012 moins 2014 égale moins 2.

    La température est donc à nouveau négative à Nandrin, en ce début d’année 2015.

     

     

    PNa

    PRESS'en BREF 2 Clic ici.pdf

     

  • PRESS' en BREF n° 01-'15 Nandrin : une commune toujours (lourdement) endettée !

    Nandrin Dettes.jpg" 20 ans de budgets communaux en équilibre, l'occasion était belle de faire une analyse de la situation financière de notre commune et de voir comment nos finances ont évolué en 20 ans"(M. Lemmens dans le "Carrefour, le périodique communal d'hiver 2014, en pages 4 et 5).
     
     
    C'est une évidence: les finances ont mal évolué puisque le déficit budgétaire, à savoir la DETTE communale qui était de 5,00 millions à la fin de l'année 1994 et de 3,16 millions à la fin de 2014, n'a diminué que de 36,80 % en 20 ans, soit de 1,84 % par an (chiffres officiels publiés dans ledit "Carrefour", en pages 3,4 et 5).

    Il aura donc fallu 20 ans pour réduire une partie de la dette (moins de 40 %) pour un montant d'à peine 1,84 million sur 5,00.
     
    Et il faudra donc encore 35 ans (en 2050 !) pour la résorber totalement au rythme des années "1994 à 2014" et cela, sans entreprendre le moindre chantierd'importance.
     
    Si on sait, en plus, que le budget communal est passé de 2,53 millions d'euros à 6,32 millions (avec un taux de 8,5 % d'IPP et de 2.650 centimes additionnels, une des taxations communales les plus élevées), soit en progression de 250 %, on comprend difficilement que le grand argentier communal, l'ex-échevin des Finances, aujourd'hui bourgmestre, ne soit pas parvenu à n'absorber qu' 1,84 million ou seulement 36,8 %.
     
    Comprenne donc qui pourra mais, dans la mesure où l'expérience n'est plus synonyme de compétence, ne faudrait-il pas, alors, confier ce genre de gestion à une personne qui maîtrise réellement la comptabilité et la décision politique ?
     
    Et ne faudrait-il pas, aussi, inscrire autant la commune que le responsable des finances à une séance du service de médiation de dettes organisée par le CPAS ?
     
    La dette communale et le budget nandrinois, comme le Beaujolais  et le Beaujolais Nouveau, à défaut de grands crus à apprécier, il faut se contenter d'un grand trou et d'un grand vide.
     
     
     
    PNa